Réunion du 23 janvier 2007 à la DRE Narbonne relative à l’évolution des accords péage n°65 et n°66
Présents :
M. Olivier Desachy DRE
M. Jean-Louis Prédal RRH
M. Erik Leleu DRH
Mme Josiane Costantino DRH Adj.
M. Joël Climent Chef du Service Péage
M. Patrick Gelats Assistant Péage de Villefranche
M. Pascal Canderlé Chef de gare de Narbonne
M. Jean-Pierre Sanchis Chef de gare de Rivesaltes
M. Jean-Louis Despoues FO
M. Charly Beltran CFDT
M. Philippe Moreno FAT/UNSA
M. Philippe Sanchez CFTC
M. Jean-Loup Melique CFE/CGC
M. Jean-François Cid SUD
Objet :
En début de réunion, je rappelle le cadre. Il ne s’agit pas d’une réunion de DP, ni d’une réunion de négociation. Il s’agit d’une réunion de travail qui a pour objectif d’une part de pointer les éléments qui polluent la mise en place des conventions n°65 et n°66, d’autre part de réfléchir à des pistes de réflexions qui permettraient d’envisager l’avenir sous un horizon plus serein.
1. Ce qui ne va pas :
a. Les organisations syndicales
– Les chefs de gare sont-ils formés à l’application des conventions ? ;
– Y a t’il un outil qui permettrait l’envoi des alarmes dans des cas d’impossibilité en terme d’application ? ;
– Il n’y a pas de transparence sur la distribution de la fixité prévisible, on ne sait pas si tout a été distribué ; on ne peut pas contrôler ;
– Le temps pour élaborer les tours sont beaucoup trop courts. Il faudrait le faire dès les congés de septembre ;
– Il faudrait partir des besoins et non pas des repos ;
– Il y a des disparités fortes d’application entre gares et notamment pour les TSM ;
– Problème des gares d’origine d’affectation et des affectations multi gares «la Tourniquette » ;
– Les salariés ne participent pas assez à l’élaboration des tours de service.
b. Les chefs de gare
– Effectivement l’outil ne permet pas le contrôle, l’alarme ;
– Effectivement à ce jour on part des repos et non des besoins, ceci est accentué par le fait que certains TFA ne font que 5 à 10 M€/an et de plus ils sont absents au moment des trafics (l’été) ;
– Effectivement les temps d’élaboration des tours sont courts ; toutefois il n’y aurait pas de problème pour que les receveurs conservent à minima leurs repos ;
– Effectivement il peut y avoir des disparités entre gares mais cela dépend du trafic des gares ;
– Effectivement, notamment en début d’année on ne distribue pas toute la fixité mais c’est pour se garder de la souplesse ;
– Effectivement on pourrait faire plus participer les salariés à l’élaboration de leur tour de service.
2. Les pistes de réflexion : « il faut s’en sortir »
– Il faut affirmer que le TFA ce n’est plus l’avenir ;
– L’évolution de nos métiers au péage semble nous indiquer qu’il faut nous mettre en rupture avec les P1/P2/P3 et plutôt parler d’horaire de jour et d’horaire de nuit ;
– Par contre il faut reconnaître l’Histoire et photographier la rémunération acquise avant d’écrire une autre Histoire (TFA) ;
– Il faut penser aux modulés, de plus en plus nombreux, et soucieux d’avoir une qualité de vie meilleure notamment la connaissance des repos ;
– Idéalement il faudrait un statut dans lequel chacun se retrouve y compris les TFA. Pourquoi pas ne pas faire un effort sur le temps de travail ? Pourquoi pas ne pas résonner autant en nombre de postes qu’en durée du travail ? Il n’y aurait pas de problème pour annoncer les repos à tous sur 12 mois glissants et les horaires et les lieux à 3 mois.
– Il faut affirmer que la gare d’affectation principale est celle du contrat et que celle-ci ne peut pas être modifiée.
– Il faut mettre en place un système vertueux qui récompensera celui qui en fait plus que la règle ;
– Enfin, il faut se parler, échanger, et discuter des tours de service en équipe.
Commentaires