articles de presse 4

Publié le par SUD DRE AGEN

Jeudi 2 Mars 2006
La vie des affaires en quelques lignes Dans les sociétés- les affaires
Vinci : Le président directeur général du groupe de
BTP, M. Antoine ZACHARIAS, a estimé hier qu'il n'y
avait "pas d'urgence pour l'augmentation de capital"
prévue dans le cadre du rachat des ASF

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Vinci : Le président directeur général du groupe de BTP, M. Antoine ZACHARIAS, a estimé hier qu'il n'y avait "pas d'urgence pour l'augmentation de capital" prévue dans le cadre du rachat


des Autoroutes du Sud de la présentation des résultats France (ASF). "L'augmentation du annuels. Le groupe avait prévu capital interviendra quand nous le une augmentation du capital d'ici déciderons. Il n'y a pas 18 mois au moment du rachat d'urgence", a-t-il déclaré lors d'ASF.
d'une conférence de presse de

Vendredi 3 Mars 2006
BOURSE / Opportunités

Eiffage et Vinci tout sourire

L'intérêt de l'espagnol Sacyr Vallehermoso pour Eiffage (lire page 24) a presque relégué au second plan les résultats 2005 du numéro trois français du BTP. Pourtant, avec un bénéfice d'exploitation de 419 millions d'euros (+ 25 %), Eiffage dépasse les anticipations du marché. Cela s'explique par la forte croissance du chiffre d'affaires (+ 9,6 %), à 8,4 milliards d'euros. Le résultat net progresse de 33 %, à 303 millions. La société a décidé d'augmenter de moitié son

dividende, à 1,50 euro par action. Fort d'un carnet de commandes record (7,45 milliards), Eiffage est confiant pour 2006. Il table sur un chiffre d'affaires de 10,3 milliards, dont 1,56 milliard provenant des concessions. Celles-ci devraient avoir un effet positif sur les résultats, puisque APRR (en cours d'acquisition par Eiffage) contribuera à hauteur de 1 milliard à l'excédent brut d'exploitation. A l'image de ceux d'Eiffage, les comptes 2005 de Vinci sont bons. Grâce à la forte

croissance de ses facturations (+ 10,4 %), le résultat opérationnel du leader mondial du BTP bondit de 21 %, à 1,57 milliard d'euros (7,3 % du chiffre d'affaires). Le résultat net progresse de 19,1 % (871 millions). Vinci va proposer un dividende de 2 euros par action (un acompte de 0,70 euro a déjà été versé). Grâce à un carnet de commandes rempli (15,8 milliards), la direction se dit confiante dans la progression des résultats et de l'activité en 2006
X. D.

BOURSE / Analyse
INFÉRIEURS AUX PRÉVISIONS
ASF - Concessions d'autoroutes

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A l'instar de ses concurrents, le numéro un français des autoroutes a annoncé des

résultats        2005         légèrement
inférieurs aux attentes. Compte

tenu d'un chiffre d'affaires qui ne progresse que de 3,6 %, à 2,47 milliards d'euros, son résultat brut d'exploitation n'augmente que de 3,2 % (1,6 milliard). Le résultat

net s'élève quant à lui à 443 millions (+ 11,2 %). ASF versera un dividende de 1,20 euro
X. D.

Vendredi 3 Mars 2006
BOURSE / Monographie
Vinci

Leader mondial dans la construction

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C 'est l'une des plus belles réussites des dix dernières années. L'ex-Société générale d'entreprise (SGE), rebaptisée Vinci en 2000, est devenue numéro un mondial de la construction et des services associés (concessions). En Bourse, le cours de son action a été multiplié par plus de 10 depuis 1996.

Fort développement
Le succès de Vinci tient beaucoup à Antoine Zacharias, actuel président du conseil d'administration et président­directeur général entre 1997 et 2005. Il est en effet à l'origine du fort développement du groupe dans les concessions. Un métier complémentaire des activités historiques (construction, route et ingénierie électrique). Le groupe change ainsi de dimension en 2000 (année au cours de laquelle il est sorti du giron de Vivendi) en fusionnant avec GTM et en reprenant Sogeparc. Il réalise un véritable coup de maître en entrant, sans y être invité, dans le capital du numéro un français des concessions d'autoroutes ASF au lendemain de son introduction en Bourse, en mai 2002. Et quand l'Etat privatise le secteur en 2005, c'est presque naturellement que Vinci prend le contrôle d'ASF. Un changement de donne pour le groupe de BTP.
BELLES PERSPECTIVES
Au cours des deux dernières années, l'action Vinci a affiché l'une des meilleures performances. Elle a été portée par le renforcement dans les concessions, mais aussi par la bonne tenue du marché de la

construction en France. Le carnet de commandes du groupe augure de belles perspectives à moyen terme. D'autant que Vinci parie désormais sur le développement des partenariats public-privé (PPP), ces contrats signés entre l'Etat et des entreprises privées afin de déléguer la construction et
l'exploitation        de         certaines
infrastructures (prisons, hôpitaux...) sur le modèle des concessions
Activité PHARE
La direction
le Conseil d'administration les grandes étapes du groupe L'ACTION VINCI
dates clés
Forces et faiblesses
Les concessions, future rente de situation
Xavier Huillard
51 ans
Directeur général et administrateur de Vinci depuis le 6 janvier 2006, cet ancien élève de Polytechnique a effectué toute sa carrière dans la construction (83 800 actions).
Antoine Zacharias 66 ans, président du conseil d'administration, il détient 843 836 actions et a été président­directeur général de Vinci de 1997 à 2005.
Bernard Huvelin 68 ans, vice­président du        conseil
d'administration        (734         416
actions).
Dominique Bazy 53 ans, vice­chairman d'UBS Investment Bank (600 actions).
François David 63 ans, président du groupe Coface (250 actions).
Quentin Davies 60 ans, député

à la Chambre des communes du Parlement du Royaume-Uni (505 actions).
Guy Dejouany 84 ans, président d'honneur de Vivendi Universalavec SGE (38 250 actions).
Alain Dinin 53 ans, président de Nexity (335 actions).
Patrick Faure 59 ans, président­directeur général de Renault F1 Team (1 000 actions).
Dominique Ferrero 58 ans, vice-chairman de Merrill Lynch Europe (250 actions).
Serge Michel 78 ans, président de la SAS Soficot (436 actions).
 
Alain Minc 56 ans, président­directeur général d'AM Conseil et
président
du
conseil
de
surveillance
du
Monde
(250
actions).
 
 
ans,
Henri     Saint-Olive     61
président-directeur général de la Banque Saint- Olive (6 374 actions).
Yves-Thibault de Silguy 56 ans, délégué général de Suez (250 actions).
Willy Stricker 62 ans, senior banker de la Caisse nationale des Caisses d'épargne (250 actions). Denis Vernoux 58 ans, administrateur représentant des salariés actionnaires.
>      1891 Création des Grands Travaux de Marseille (GTM).
>      1908 Création de la Société générale d'entreprise (SGE).
>      1946 Nationalisation de SGE après une très forte croissance dans la première partie du xxe siècle.
>      1966 SGE passe sous le contrôle de la Compagnie générale d'électricité       (actuel

>     

Alcatel).
> 1970 Création de la société de
Compartiment A (SRD) DG
BNPA      2004/2005/2006
(e)
concession               d'autoroutes
4,60/5,10/5,60
 
Cofiroute, avec SGE notamment.
PER       2004/2005/2006
(e)
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1984 Saint-Gobain prend le contrôle de SGE.

>      1988 Nouveau changement dans le capital de SGE, la Compagnie générale des eaux prend les commandes.
>   1996 Nouvelle organisation de SGE en quatre activités : construction, route, énergie et concessions.
>   1999 Reprise de la société de parkings Sogeparc.
>   2000 SGE change de nom (Vinci), d'actionnaire (sortie de Vivendi du capital) et de dimension (OPE sur son concurrent GTM).
>   2002-2004 Vinci entre dans le capital du numéro un français des autoroutes, ASF, puis monte jusqu'à 23 %.
> 2005 protocole d'accord en vue de l'acquisition des 50,4 % du capital d'ASF détenus par l'Etat. 78,50 Euro(s)

17,1/15,4/14
Dividende 2005* 2 Euro(s) Rendement 2005 2,5 %
Capit. (au 27.2) 15,5 MdsEuro(s) (e) estimé. * Acompte de 0,70 Euro(s) payé
27 avri l 2006
Chiffre d'affaires du 1er trimestre 16 mai 2006
Assemblée générale
18 mai 2006
Versement du dividende
3 août 2006
Chiffre d'affaires du premier semestre
5 septembre 2006
Résultats du premier semestre 2 novembre 2006
Chiffre d'affaires du troisième trimestre
Position de leader sur ses principaux marchés Accroissement de la part des concessions dans les résultats Changement de statut boursier

Poids de l'endettement Perspective d'augmentation de capital
Avec ASF, Vinci change de dimension dans les concessions. Déjà présent dans Cofiroute (65 % du capital) ainsi que dans les parkings et dans
l'exploitation aéroportuaire, le groupe de BTP va posséder le premier réseau autoroutier en Europe avec un total de 4 686 kilomètres. Les concessions vont représenter plus de 80 % de la valeur de ses actifs. L'intérêt pour Vinci réside dans la récurrence de cette activité, qui amortit les effets de cycle de ses métiers historiques. Par ailleurs, les marges y sont plus importantes. Mais, avec des contrats limités dans le temps (2032 pour ASF), Vinci va encore devoir développer son portefeuille de concessions.
Xavier Diaz

Edition de P. ATLANTIQUES PAYS BASQUEVendredi 3 Mars 2006
JUSTICE.
Prison ferme
L'entreprise de transport espagnole serait coutumière de délits sur l'autoroute

JUSTICE.
Prison ferme pour le patron
Le patron d'une entreprise de transport espagnole et l'un de ses chauffeurs étaient convoqués hier devant le tribunal correctionnel pour recel de cinq cartes bleues volées et escroquerie. Des cartes qu'ils utiliseraient en divers péages autoroutiers (Biarritz, Biriatou, Bénesse) pour effectuer de substantielles économies. Cette entreprise de transport
Crespo,             semble            être
particulièrement dans le collimateur des gendarmes, des ASF et de la justice. Si l'on en croit le procès-verbal lu par la présidente du tribunal, elle est en effet connue, procédures à

l'appui, pour différentes infractions et délits routiers. Des chauffeurs pratiquant entre autre la technique du « petit train » (se coller au véhicule précédent pour passer sans payer).
Signal fort.
Les deux prévenus n'étaient pas là pour s'expliquer. Me Peyrat avocat des ASF (autoroutes du sud de la France) a pour sa part dénoncé la recrudescence de ce type de fraudes, qu'elles soient sophistiquées ou artisanales. Il a demandé au tribunal de donner un signal fort d'autant que le patron, après avoir indemnisé les ASF et juré qu'on ne l'y reprendrait plus, aurait à nouveau fauté le 28 février dernier !.

Brigitte Delobel-Defix vice­procureur a dénoncé une entreprise ayant intégré la fraude
dans son mode de fonctionnement. Elle a requis un an de prison dont six mois ferme et 3 000 d'amende pour le patron, et un an avec sursis et 1 500 d'amende pour son employé. Le tribunal a considéré que les faits étaient graves. Il a condamné le patron à six mois ferme et à 7 500 d'amende. L'employé devra acquitter 1 500 d'amende.
LAMAISON

Edition de MONTPELLIER,LODEVE,GARRIGUESVendredi 3 Mars 2006
Sécurité routière au droit de l'A9

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Sécurité routière au droit de l'A9 Les trois échangeurs de Montpellier sur l'A9 connaissent des encombrements réguliers et dangereux, chaque matin entre 7


h 45 et 9 h. Des études précises - basées sur une convention État, ASF et Ville - vont être diligentées au cours du trimestre, à la demande du préfet, pour corriger

ce phénomène de congestion. La création d'un nouvel échangeur est avancée (à Odysseum ou avenue de la Mer).

Vendredi 3 Mars 2006
Services

Ferrovial achève les préparatifs de son OPA sur BAA

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Le président du groupe espagnol de BTP et de services Ferrovial, Rafael del Pino, s'est rendu mercredi à Londres pour finaliser la création d'un consortium qui présentera une offre sur le groupe    britannique        BAA,

gestionnaire       des       principaux
aéroports de Grande-Bretagne,

affirmait hier le journal « ABC ». Selon la presse espagnole, le groupe australien Macquarie, un fonds d'investissement de Singapour et la Caisse de Dépôts et Placements du Canada participeraient à l'opération. Le 8 février, Ferrovial avait annoncé son projet d'OPA sur BAA,

valorisé à près de 14 milliards d'euros. De son côté, son compatriote Abertis, spécialisé dans la gestion d'infrastructures de transport et de communication, a fait savoir mercredi qu'il serait intéressé par l'achat d'un des sept aéroports contrôlés par BAA.

Jeudi 2 Mars 2006
Les hommes et les affaires]
M. Rémy CHARDON, préfet, ancien président
d'Autoroutes Paris-Rhin-Rhône, ancien directeur du
cabinet de M. Jacques CHIRAC à la Mairie de Paris,
rejoint le groupe Progosa comme conseiller "stratégie
et développement"

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M. Rémy CHARDON, préfet, ancien président d'Autoroutes Paris-Rhin-Rhône, ancien directeur du cabinet de M. Jacques CHIRAC à la Mairie de Paris, rejoint le groupe Progosa comme conseiller "stratégie et développement"

M. Rémy CHARDON, préfet, ancien président-directeur général d'Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (poste où il vient d'être remplacé par M. Jean-François ROVERATO, président-directeur général d'Eiffage, cf. "CE" du 22
février), ancien président­directeur général de la Société des autoroutes Paris-Normandie, ancien président de l'Association
des sociétés françaises d'autoroutes, ancien collaborateur de MM. Louis de GUIRINGAUD et Jean FRANCOIS-PONCET au ministère des Affaires étrangères, et Alain JUPPE à Matignon, ancien directeur du cabinet de M. Jacques CHIRAC à la Mairie de Paris, vient de rejoindre comme
conseiller          "stratégie            et
développement"        le         groupe
Progosa.
M. CHARDON sera plus particulièrement chargé des projets africains de pré- et post­acheminement par voie routière

des conteneurs en provenance et à destination des ports dans lesquels Progosa exerce ses activités.
Né en juin 1947, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, M. Rémy CHARDON fut affecté au ministère de l'Intérieur en 1972, à sa sortie de l'ENA (promotion "Charles de Gaulle"). Il fut notamment secrétaire général de la préfecture de la Corrèze (1976-1977), avant d'être chargé des relations avec le Parlement au cabinet de Louis de GUIRINGUAUD au ministère des Affaires étrangères (1978-1979), puis chef du cabinet de M. Jean FRANÇOIS-PONCET à ce ministère (1979-1981). Adjoint au sous-directeur (1982-1983), puis chargé de la sous-direction de l'administration générale, à la direction de la sécurité civile, au ministère de l'Intérieur (1983-1985), il fut ensuite sous-directeur de la prévention et de l'administration générale à la direction de la défense et de la sécurité civiles de ce même
ministère (1985-1986), puis conseiller technique au cabinet de M. Jacques CHIRAC à Matignon (1986-1988). Il fut parallèlement nommé préfet en

octobre 1987. Directeur général de la Commune de Paris, directeur de l'Inspection générale de la Ville de Paris (1990-1993), il dirigea ensuite le cabinet de M. Jacques CHIRAC à l'Hôtel de Ville (1993-1995). Chargé de mission auprès de M. Alain JUPPE à Matignon (1995-1996), il présida la Société pour la construction et l'exploitation du tunnel routier sous le Mont-Blanc de février 1996 à octobre 2001, et fut, parallèlement, président de l'Entreprise de recherches et d'activités pétrolières-ERAP d'avril 1997 à mai 2000. Président-directeur général de la société des autoroutes Paris-Normandie-SAPN de 2001 à 2003, il fut vice-président (2001-2002), puis président (2002-2004) de l'Association des sociétés
françaises d'autoroutes-ASFA, ainsi que vice-président de l'Association européennes des concessionnaires d'autoroutes à péage-ASECAP en 2002-2003. M. Rémy CHARDON fut, de février 2003 à février 2006, président de la société des
Autoroutes Paris-Rhin-Rhône, devenue Autoroutes Paris-Rhin-Rhône en novembre 2004.

Vendredi 3 Mars 2006
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BOURSE / Analyse
SANEF : INFÉRIEURS AUX PRÉVISIONS

 
 
Premiers et derniers résultats millions d'euros. Du coup, millions anticipé par les annuels publiés par Sanef en tant l'excédent brut d'exploitation analystes), en hausse de 28,1 %. que société cotée, les comptes (742,8 millions) est inférieur aux Le chiffre d'affaires a progressé 2005 sont affectés par une attentes et le résultat net s'élève de 9,1 %, à 1,15 milliard
charge exceptionnelle de 16,9 à 125,5 millions (contre 134

Edition de MONT-BLANCVendredi 3 Mars 2006 - 00:00
Metiers ATMB
Des gens au service des autres

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BONNEVILLE

11 h05: une journée pendant les vacances scolaires de février, tout est calme pour l'instant sur le front des 106 kilomètres gérés par l'ATMB, la société des autoroutes et tunnels du Mont-Blanc. Au PC Sierra de Bonneville,        (Point   de
Commandement Supervision Informatique des Equipements Routiers du Réseau ATMB), Françoise Moulloud et Alain Chantrenne sont à cet instant les garde-fous de la sécurité des usagers. Surveillant sans relâche un énorme “mur” de 16 moniteurs vidéo (qui relaient de nombreuses caméras de surveillance), couplé avec un synoptique mural de 2 mètres sur 2, ils sont informés
instantanément du moindre incident sur leur autoroute, qu'ils connaissent dans ses moindres détails.
Françoise et Alain font partie de l'équipe des quatorze opérateurs qui se relaient 24h sur 24, 7 jours sur 7, sous la houlette de Christophe Dubois, le responsable du pôle. Et leur rôle est important car l'autoroute Blanche, c'est tout de même un

trafic habituel moyen de 20 000 véhicules par jour à la barrière de péage de Nangy, chiffre qui s'envole en période de vacances puisqu'on en a comptabilisé plus de 60 000, le samedi 11 février dernier (journée classée noire), avec quelques bouchons à la clé. Rôle primordial donc, car c'est du PC Sierra, véritable tour de contrôle,    que       toutes   les
interventions,      qu'elles      soient
d'urgence (lancement des informations de déclenchement des secours), d'aide aux usagers, d'information par les PMV
(Panneaux          à         Messages
Variables) ou de maintenance sur
le        réseau          (salage        et
déneigement,             panneautage
travaux,        patrouilleurs)       sont
diligentées.
Le PC Sierra: un prouesse technologique
 
Le PC est en interconnexion avec les autres sociétés d'autoroutes voisines (AREA, APRR), ce qui garantit ainsi une continuité totale de service aux usagers. Véritable point névralgique dont le but est axé sur la prévention et l'assistance, le pôle est aussi en

totale interaction avec les péagers, (ces derniers pouvant à tout instant les avertir par image d'un problème, agression ou accident) et les 2 centres d'entretien d'Eloise et Bonneville. Le PC Sierra est à lui seul une véritable prouesse technologique et informatique.
Il est presque 13 heures, il n'y a pas eu ce matin d'incidents notables, Françoise et Alain, en service depuis l'aube se préparent au passage des consignes avec l'équipe de relève qui poursuivra inlassablement
son        assistance     en      toute
transparence pour les usagers. A Bonneville, ce sont des gens expérimentés et qualifiés et un matériel haut de gamme, ultra performant, qui ont été mis en action et en œuvre par l'ATMB pour que chaque automobiliste puisse rouler sur ses autoroutes en parfaite sécurité. Une garantie précieuse mais trop méconnue et à laquelle on ne pense pas forcément quand on acquitte son péage !
 
TISSIERPATRICK

Edition de
CATALAN, LOZERE,RODEZ,MILLAU,CARCASSONNE,NARBONNE,BEZIERS,ALES,G
ARD RHODANIEN,UZEGE,NIMES
CAMARGUE,NIMES,SETE,LUNEL,MONTPELLIER,LODEVE,GARRIGUES
Vendredi 3 Mars 2006
Millau : travaux au péage du viaduc

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Millau : travaux au péage du viaduc La barrière de péage du viaduc de Millau passe de quatorze à dix-huit voies de circulation.                           Les          travaux

d'extension, dont le coût prévisionnel atteint les quatre millions d'euros, sont en cours et devraient être livrés avant la fin

juin. Selon Sylvestre Gallice, responsable des patrouilleurs, les futures voies «
ouvriront les unes après les autres, pour effectuer une montée en puissance progressive ». L'été dernier, les quatorze voies étaient rapidement apparues insuffisantes, un ralentissement de 23 km se formant même, fin

juillet, à la hauteur des caisses de paiement. Avec dix-huit voies, la barrière de péage sera en capacité d'assimiler un trafic de 2 900 véhicules par heure, contre 1 900 véhicules avec quatorze voies. Le débit maximal moyen sur autoroute est, en l'occurrence, de 2 500 à 2 600 véhicules par heure.

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