Contact SUD ASF

                                                                  

                                 CONTACTS SUD ASF 

Délégué Syndical Central :  Bonnes Henri  -  bonnes.henri@wanadoo.fr

SUD DRE Agen : DSR  Not  Patrick - patrick.not@free.fr 

SUD DRE  Narbonne : DSR   Gonzalez Vincent - gonzaleznadine2@gmail.com 

SUD DRE  Biarritz :  DSR  Darritchon  Nadine  - ndarritcho@modulonet.fr  

SUD DRE  Niort :  DSR  Mense  Jacky  - SUDASFNIORT@aol.com 

SUD DRE  Orange : Berjonneau Patrick -  sud.asf@orange.fr

SUD  DRE  Brive :  DSR  Gaziello Rodolphe  - sudasf.dreca@gmail.com 

 

AGENDA SOCIAL 2011

AGENDA SOCIAL 2011
 

 

 

Septembre 2011

21/09/2011 - Groupe de travail branche sur la pénibilité à Paris
22/09/2011 -
CCE à Vedène

 

 

Octobre 2011
05/10/2011 - Observatoire des métiers à Vedène
11/10/2011 - Négociation de branche sur la sécurité à Paris
18/10/2011 - Groupe de travail sur les filières Administratifs et Viabilité à Ambarès
18/10/2011 - Négociation Pénibilité-inaptitude-fin de carrière à Ambarès
19/10/2011 - Négociation CET à Ambarès
18/10/2011 - Négociation Intéressement à Ambarès
26/10/2011 -
Commission économique du CCE à Vedène

 

 

Novembre 2011
03/11/2011 - Groupe de travail sur les filières Administratifs et Viabilité à Ambarès
03/11/2011 - Négociation Pénibilité-inaptitude-fin de carrière à Ambarès
09/11/2011 - Observatoire des métiers à Toulouse
16/11/2011 - Observatoire prospective de branche sur les métiers et qualifications à Paris
17/11/2011 - Négociation Intéressement à Vedène
17/11/2011 - Négociation CET à Vedène
21/11/2011 -
Commission emploi formation à Vedène

 

 

Décembre 2011
08/12/2011 - Observatoire des métiers à Niort
08/12/2011 - Conseil d'administration ASF à Rueil
09/12/2011 - Comité de groupe à Rueil
12/12/2011 - Négociation Pénibilité-inaptitude-fin de carrière à Vedène
14/12/2011 - CCE à Vedène
15/12/2011 - Commission nouvelles technologies du CCE à Vedène
22/12/2011 - Négociation CET à Toulouse
22/12/2011 -
Négociation Intéressement à Toulouse

Téléchargement divers

  Télécharger le bulletin d’adhésion SUD ASF en cliquant sur le lien ci-dessous :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/24/63/21/BULLETIN-D-ADHESION-SUD-ASF.xls

Télécharger la convention collective en cliquant sur le lien ci-dessous :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/24/63/21/CONVENTION-COLLECTIVE.doc

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conseiller du salarié

LISTE DES CONSEILLERS DU SALARIE SOLIDAIRES EN MIDI PYRENEES

 

 

Agnès ANTOINE

20 rue Paul Lambert

31100 TOULOUSE

06.76.20.47.38

Solidaires Agent AFPA

 

Bertrand BOUCHE

Le cantou

31330 LARRA

05.62.14.56.53

Solidaires Employé informatique

 

Yves DESPAUX

9 rue Arnaud Bernard

31000 TOULOUSE

06.11.08.52.03

Solidaires Agent AFPA

 

Ghislaine LEDU

32 rue de Trente six ponts

31400 TOULOUSE

05.61.33.01.77

Solidaires Educatrice spécialisée

 

Gabriel SERRANO

La falguerie

81500 LUGAN

06.70.48.23.03

Solidaires Métallurgie

 

Laurence SRUH

Au village

32600 SEGOUFIELLE

05.62.07.04.04

Solidaires Technicienne secteur

Social

 

Guillaume THIBERGE

8 rue des Lavoirs Couffinal

31250 REVEL

06.89.33.45.35

Solidaires Employé informatique

 

 

Chiffres utiles

LE SMIC

Depuis le 1er juillet 2008:
8.71 € l’heure, soit 1321.02 € brut pour 151.67 heures mensuelles sur la base de la durée légale de 35 heures hebdomadaires.

Désormais, les différents SMIC issus de la loi sur les 35 heures ont disparu.

FONCTIONNAIRES


Minimum de traitement
dans la fonction publique depuis le 1er juillet 2008:

1 321,51 € mensuels brut

Valeur du point:
4,56€ brut par mois.

 

PLAFOND MENSUEL
DE LA SÉCURITÉ SOCIALE


Du 1er janvier au 31 décembre 2008
2773.00 €

CHÔMAGE

L’allocation doit s’élever à 26,66€ par jour au minimum, mais ne peut dépasser 75% du salaire journalier de référence (salaire des douze mois qui ont précédé la rupture du contrat de travail). Pour ceux qui relèvent de l’ancienne convention, un coefficient de dégressivité est appliqué à l’allocation de base, qui diminue donc avec le temps.

ASSURANCE-VIEILLESSE


Minimum vieillesse:
Au 1er janvier 2008:
7 537,29 € par an pour une personne
(628,11€ par mois).

Minimum contributif majoré:
Au 1er janvier 2008:
7 603,41 € par an pour une personne

 

ALLOCATIONS FAMILIALES


2 enfants: 120,32 €
3 enfants: 274,47 €
4 enfants: 428,61 €
Par enfant en plus: 154,15 €
Majoration pour âge des allocations:
33,84€ de 11 à 16 ans,
et 60,16 € après 16 ans.

MÉDECINE CONVENTIONNÉE

(tarifs secteur 1)

Au cabinet du médecin omnipraticien:
22,00 €
Au cabinet du médecin spécialiste:
25,00 €

% DES COTISATIONS SOCIALES QUE VOUS PAYEZ SUR SALAIRE BRUT

 

CSG: 7,5% depuis le 1er janvier 1998 (au lieu de 3,4%) sur 97% du salaire.

CRDS:
0,5% depuis le 1er février 1996 sur 97% du salaire (1).

SÉCURITÉ SOCIALE

Assurance-maladie:

0.75 %

Assurance-vieillesse:

6.65 %

Assurance-veuvage:

0.10 %


ASSURANCE-CHÔMAGE

Cotisation ASSEDIC

 

Tranche A et B

2.40 %

 

Cotisation AGFF

 

Tranche A (2)

0,80%

Tranche B (3)

0,90%


APEC (4)

Tranche B

0,024%

RETRAITES COMPLÉMENTAIRES

ARRCO
(Taux minima obligatoires)

Non-cadres tranches A et B
et cadres tranche A:

3.00 %

AGIRC

Cadres tranches B et C:

7,70%

1) Contribution au remboursement de la dette sociale.
2) Tranche A: dans la limite du plafond de la Sécu.
3) Tranche B: entre 1 et 4 fois le plafond de la Sécu.
4) Association pour l’emploi des cadres.

Compte rendu SUD ASF DRE Agen de la commission « nouvelles technologies »

 

 

Commission qui s’est tenue sur le District de Langon le jeudi 15 septembre 2011.

Etait présent pour le syndicat SUD ASF DRE Agen :

 

Valérie Gounon (représentante syndicale)

Frédérique Déjean (membre de la commission)

Régis Carbonnel (membre de la commission)

Henri Bonnes (secrétaire du CE et élu CCE)

 

Début de la Commission :09h30 au District

 

ORDRE DU JOUR

 

1ere partie :

 

Présentation Copilotage:Application pour Iphone développé par Vinci Autoroutes

Téléopération / Hypervision ST-Selve.

 

Copilotage

 

Lancée en Février 2011, cette application permet essentiellement d’informer les clients sur les services et prestations rencontrés sur le tracé

Et d'anticiper sur les dangers rencontrés.

- possibilité pour le client d’avoir le contenu des services sur les aires rencontrées et de donner une note d'évaluation des aires par le biais de Smiley intégrés.

- partage possible d'infos communautaires.

- alerte vitesse dynamique.

- possibilité de lancer un appel d'urgence (appel redirigé sur un Télécom le plus proche) ,en 15 jours recensement de 500 signalements par les clients

utilisant cette application.

 

( du 16/08 au 04/09 il y a eu 500 signalements sur co-pilote dont 80% étaient cohérents 47 % déjà connus,   33 % inconnus ,la part des bouchons était de 60%, des accidents ou incidents 25%, ,des obstacles 7,5% ).

Depuis son lancement, 200 000 téléchargements ; entre 400 et 500 téléchargements par jour.

 

Dès l'automne 2011 : bulletin alerte sur incident tracé et bulletin alerte météo pourront être envoyés.

 

Décembre 2011 : temps de parcours personnalisés

 

 

Hypervision ST-Selve

 

   

Tranche horaire de travail : de 6h00 à 21h00.

Lieux hypervisés : Saint-Selve à la demande, District d'Agen de 9h30 à 16h30, Castelsarrasin et Montauban à la demande.

 

16 volontaires techniciens péage + 1 volontaire superviseur péage de la gare de Saint-Selve.

5 volontaires techniciens péage de la gare de Langon.

Pas de poste dédié, les volontaires préférant avoir la souplesse de combiner le Péage et la Téléopération.

 

Aucun Chiffre Communiqué par Madame Riviére, Vedène n'aurait pas encore su différencier les chiffres téléopération de Saint-Selve des chiffres téléopération de TOULOUSE NORD !

 

Chiffres sur les incidents sur le DRE AMP : 11 % de problèmes relatifs aux tickets de transit d’entrées.

10 % de problèmes relatifs aux cartes bleues.

Une amélioration doit être apportée au niveau des tickets de transit d'entrées pour améliorer les problèmes.

 

2 eme partie :

 

Visite du local Hypervision Saint-Selve.

    

 

Fin de la Commission : 13h10

 

 

Voici ci-dessous le flash Intranet que la direction a mis en ligne 15/09/2011, essayant de persuader les salariés qu’une mutuelle moins chère de quelques euro par an est aussi efficace qu’une autre.

Mais quelques questions restent toujours sans réponses :

-         Aujourd’hui si nous avons un problème, nous pouvons appeler directement notre mutuelle à Narbonne et très souvent nous avons une réponse claire et définitive en quelques minutes, comment les autres fonctionnent-elles ?

-         Avec des plateformes d’appel basées très souvent à l’étranger avec au bout du fil des personnes qui ne font que prendre les messages ?

-         Que devient le personnel de Viazimut ?

-         Pour quelle raison la direction s’acharne-t-elle à vouloir disparaître Viazimut ?

-         Certains d’entre nous connaissent la raison de cet acharnement ?

Nous sommes impatient de connaître très prochainement les réponses à ces questions et si la direction ne les donnent pas, nous le ferons à sa place.

 

FLASH INTRANET du 15 septembre 2009

 

Mutuelle et Prévoyance, le choix de la Direction

(15/09/2011 – DRH) ASF envisage de choisir  l’IPSEC pour les frais de santé et la prévoyance.

Après avoir rencontré les différents prestataires retenus dans le cadre de l’appel d’offre (Viazimut, IPSEC, Mutuelle Générale) pour qu’ils complètent et précisent leurs offres, la Direction d’ASF a présenté son analyse aux Organisations syndicales, le  lundi 12 septembre.


î Pour les frais et soins de santé :

L’offre de l’IPSEC assure la meilleure combinaison entre couverture du risque, niveau des prestations et solidité financières. De plus, la proposition tarifaire de l’IPSEC est particulièrement favorable aux salariés, soit par exemple sur l’option Turbo famille une économie de 161,16 € par an (voir le tableau comparatif des offres tarifaires, cliquer ici).

C’est la proposition la plus intéressante et la plus responsable pour les salariés et les retraités d’ASF :

-          La plus intéressante au regard des critères énoncés au début de la consultation : maintien des garanties et prestations actuelles, maintien – sauf modification réglementaire – des cotisations durant trois ans et solidité financière du  prestataire,

-          La plus responsable en cela que le niveau tarifaire proposé ne doit pas assurément conduire à une hausse tarifaire significative au-delà de 2014.

 

S’agissant des frais soins de santé des retraités, l’évolution des tarifs proposée par l’IPSEC en 2012 (de l’ordre de +1,5% hors évolutions réglementaires et de l’indice national de consommation médicale totale) permettra le maintien des tarifs pendant trois ans.

 

î Pour la prévoyance :

La proposition tarifaire de l’IPSEC sur le contrat de prévoyance n’entraînera pas d’évolution significative sur les cotisations. Par ailleurs, l’IPSEC donne aujourd’hui satisfaction dans sa gestion du contrat. ASF ne souhaite donc pas transférer son contrat de prévoyance vers un nouveau prestataire.

 

L’ensemble des salariés recevront un courrier leur annonçant le choix définitif à la suite du CCE qui se déroulera le 22 septembre.

Le nouveau contrat prendra effet le 1er janvier 2012. Aucun salarié ou retraité ne subira pas de carence dans les remboursements de ses frais de soins de santé. En matière de prise en charge et de garanties, le changement de prestataire est neutre pour les bénéficiaires.

 

Questions/réponses :

1)      Si le prestataire change, que devient le contrat passé avec Viazimut ?

Le contrat pour les frais soins de santé a été dénoncé au cours de l’appel d’offre. Il cessera de produire ses effets le 31/12/2011. A compter du 1er janvier 2012, les salariés et retraités d’ASF seront couverts par un nouveau contrat avec un nouveau prestataire.

2)      Si je suis salarié, suis-je obligé de changer de mutuelle ?

Oui, le contrat qui sera signé avec l’IPSEC est un contrat collectif et obligatoire pour l’ensemble des salariés quelles que soient les options qu’ils auront choisies. Tous les salariés d’ASF bénéficieront des garanties du nouveau prestataire à compter du 1er janvier 2012.

3)      Si les garanties sont identiques, les cotisations resteront-elles les mêmes pendant trois ans ?

Oui, le contrat signé avec l’IPSEC garantit un maintien des tarifs pendant trois ans, hors évolution de la réglementation et évolution de l’indice CMT de 2013 et 2014 (l’indice national de consommation médicale totale qui représente en quelque sorte « l’inflation médicale »).

4)      Comment va se passer le transfert de mon dossier ?

Le transfert de prestataire nécessitera de constituer de nouveaux dossiers. Les salariés d’ASF ainsi que les retraités ou les salariés en CATS recevront, fin septembre, un courrier les informant des démarches à accomplir. Ce courrier intégrera notamment un formulaire de choix de l’option de garantie (socle, turbo, extrême

 

La citation de Colbert & Mazarin,  qui n'a pas pris une seule ride !!!  



Extrait d'une conversation entre Colbert et Mazarin sous LOUIS XIV

Colbert : Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou…

Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l’Etat… L’Etat, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’Etat en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les Etats font ça.

Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?

Mazarin : On en crée d’autres.


Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà.

Mazarin : Oui, c’est impossible.

Colbert : Alors, les riches ?

Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres.

Colbert : Alors, comment fait-on ?


Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d'un malade) ! il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! Ce sont ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser… C’est un réservoir inépuisable.

 

Extrait du "Diable Rouge"  C'était il y a 4 siècles !

L’étude de l’Insee « Les niveaux de vie en 2009 » confirme, s’il en était besoin, le développement considérable des inégalités sociales en France. Cette étude constate que la crise a été un accélérateur de ce phénomène déjà ancien. L’Insee indique en effet que « le contexte de crise économique se répercute sur l’ensemble des ménages, mais ce sont les plus modestes qui sont les plus touchés ». Non seulement le niveau de vie des 10 % des personnes les plus modestes n’augmente pas, mais il régresse de 1,1 % par rapport à 2008. Conséquence de cet état de fait : le taux de pauvreté augmente de 0,5 point en un an et 13,5 % de la population, soit 8,2 millions de personnes, vivent en dessous du seuil de pauvreté (954 euros par mois). Mais cette baisse de niveau de vie ne touche pas seulement les plus pauvres. Elle affecte aussi une grande partie de la population puisque, certes de façon moindre, les trois déciles suivants sont aussi concernés. Ce sont donc les 40 % des personnes ayant le revenu le moins élevé qui voient ce dernier baisser en 2009.

A l’inverse, l’Insee souligne que pour les 10 % les plus aisés le niveau de vie augmente de 0,7 % par rapport à 2008.

Ce développement des inégalités sociales est fondamentalement dû à un partage de plus en plus inégalitaire de la richesse produite. La part des salaires dans la valeur ajoutée des entreprises est aujourd’hui à un niveau historiquement bas, inférieur d’environ 9 points par rapport à son plus haut niveau de 1982 et de 5 points par rapport à ce qu’elle était pendant les « 30 glorieuses ». A cette baisse de la part des salaires correspond un bond considérable des profits distribués par les entreprises à leurs actionnaires.

Ceux-ci représentaient 12 % de la masse salariale en 2009 contre 4 % en 1980. De plus, une fiscalité particulièrement injuste favorise les revenus du patrimoine. Ceux-ci ont donc explosé.

Selon une autre étude de l’Insee « alors que les revenus d’activité n’ont progressé que de 11 % entre 2004 et 2007, les revenus du patrimoine et les revenus exceptionnels ont connu des progressions beaucoup plus fortes (46 % pour les revenus du patrimoine, 55 % pour les revenus exceptionnels) ».

Alors que le gouvernement impose une politique d’austérité, cette tendance lourde à la croissance des inégalités sociales ne peut que se renforcer. La domination de la finance sur l’ensemble de la société trouve son aboutissement dans le développement de la rente.

Pour l’Union syndicale Solidaires, c’est un nouveau cap économique et social qu’il faut aujourd’hui imposer. Contre l’austérité et la domination des marchés financiers, il faut un nouveau partage de la richesse produite. Aux salarié-es, avec les chômeurs/euses et les retraité-es de l’imposer par leurs mobilisations !

Monsieur Philippe Emmanuel DAUSSY

Président Commission Sociale de l’ASFA

3, rue Edmond Valentin

75007 Paris

 

 

Paris, le mardi 16 août 2011

 

 

Lettre recommandée avec A/R et copie par courriel

 

Objet : Fonctionnement du dialogue social au niveau de la branche

 

Monsieur le Président,

Nous nous étonnons de votre décision de reporter la réunion du 24 août au 7 septembre car aucune organisation syndicale signataire du présent courrier ne l’a demandé. Malgré l’absente d’un syndicat, toutes les dispositions nécessaires ont été prises avec les autres. A ce titre, nous souhaitons maintenir la date initialement programmée à savoir le 24 août.

Comme nous nous y sommes engagés, nous vous exposons les points que nous souhaitons aborder avec vous.

De manière générale, depuis plus d’un an, nous constatons un déficit de dialogue social au niveau de notre branche professionnelle et avons relevé un certain nombre de dysfonctionnements.

Nous rappelons que la privatisation des sociétés d’autoroutes était notamment subordonnée à l’aboutissement rapide de la négociation d’une convention collective de branche (CCNB) qui était en cours.

La CCNB a été signée le 27 juin 2006 et étendue par arrêté ministériel du 2 mai 2008.

Par la suite, nous avons signé avec l’ASFA plusieurs accords qui ont été étendus (Rémunérations Annuelles Garanties, Cessation Anticipée d’Activité, Egalité des chances et diversité).

Malheureusement, nous déplorons depuis la fin de l’année 2009 une détérioration du

dialogue social au niveau de la branche :

Pour la première fois depuis la création de cette Convention Collective Nationale de Branche (CCNB), nous ne sommes pas parvenus à un accord sur les rémunérations minimales hiérarchiques dénommée RAG dans notre convention collective, d’une part parce que la dernière proposition patronale était très en dessous de l’inflation et en complet décalage avec la réalité du secteur, et que d’autre part, l’ASFA n’a organisé qu’une seule réunion sur ce thème.

Cette situation est d’autant plus dommageable que le premier niveau de ces « RAG» se retrouve à ce jour en dessous du SMIC.

Concernant la « Dotationsupplémentaire d’heures par thème de négociation », l’ASFA a remis en cause dans les faits le « c » de l’article 7 de la CCNB.

Suite à l’intervention des organisations syndicales, une commission de travail a été créée (relevé de décision du 16 juin 2010).

Or, depuis le 25 novembre 2010 nous avons tenu trois réunions sans obtenir la moindre avancée dans nos travaux ni même la simple application des moyens prévus par la CCNB.

Le délégué général de l’ASFA nous a clairement expliqué lors des 3 réunions, qu’il n’était pas mandaté pour négocier le moindre dossier. Dans ce cas, pourquoi avoir mis en place ce groupe de travail ?

L’observatoire paritaire national de la négociation collective tel qu’il est prévu par l’article L 2232-10 du code du travail et l’article 6 de notre convention collective nationale de branche n’a pas fonctionné pendant l’année 2010, fait que nous

trouvons extrêmement désagréable.

Pour illustrer ce dysfonctionnement, l’intégralité des accords d’entreprise et d’établissement signés n’a pas été envoyée durant cette période, il n’est pas normal que les syndicats doivent en l’état actuel des choses pallier à cette carence !

De plus, concernant la forme, l’ASFA nous proposait en juin 2010 de tenir dans la même journée cinq réunions différentes portant sur :

1. L’observatoire paritaire national de la négociation collective ;

2. La classification des emplois ;

3. Les réflexions liées à l’observatoire prospectif des métiers et des qualifications

4. La formation professionnelle ;

5. La diversité et l’égalité des chances.

Si toutes les organisations syndicales de la branche avaient accueilli favorablement en octobre 2010, la proposition d’une négociation de branche portant sur la sécurité des personnels, force est de constater que nous n'avons que très peu avancé sur le

sujet et qu'il a fallu huit mois pour que l'ANACT, dont l’expertise et la neutralité sont reconnues par toutes les parties, puisse enfin contacter les organisations syndicales.

Toutefois, nous avons eu le sentiment que la dernière réunion qui a eu lieu le 11 mai 2011 pouvait être qualifiée de bonne réunion.

Le rôle de la Commission Nationale de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (CPNEFP) et de l’observatoire des métiers est très clairement fixé par la CCNB. Elle a particulièrement pour objectif d’être un outil actif favorisant une politique de formation tout au long de la vie.

Or, force est de constater que ces commissions sont réduites à un strict formalisme et ne peuvent pas jouer le rôle qui est le leur.

Par ailleurs, suite à une demande d’une organisation syndicale, l’ASFA a refusé la mise en place de la commission d’interprétation prévue par l’article 4 de la CCNB, pour un motif pour le moins surprenant : « il n’y a pas lieu d'interpréter ces articles

qui ne sont que la reprise du code du travail »…

Ces différents éléments inquiètent les salariés des sociétés d’autoroutes dont nous sommes les porte-parole. Le comportement de l’ASFA est perçu comme une dénonciation rampante de la Convention Collective Nationale de Branche, dont le prélude est la dénonciation d’accords d’entreprises aux ASF qui va à l’encontre des engagements pris par les sociétés concessionnaires sur la base du cahier des charges formulé par l’Etat lors de la privatisation intervenue en 2005 (tutelles) (cf. lettre jointe).

Nous entendons faire respecter le rôle et le fonctionnement de la branche, voire les optimiser conformément aux engagements pris au moment de la privatisation du secteur, afin que la CCNB joue pleinement son rôle de régulateur social.

Nous profiterons de notre prochaine rencontre pour vous exposer les différents thèmes de négociation relevant de la branche que nous souhaitons aborder en commission paritaire nationale de branche.

Dans cette attente et face à cette situation, nous voulons connaitre les mesures concrètes que l’ASFA entend prendre avant la fin de l’année pour pallier aux dysfonctionnement évoqués et avoir une vision des intentions du syndicat professionnel relatives à la place qu’il veut donner réellement à la branche.

A défaut de réponses satisfaisantes, nous vous informons d’ores et déjà que nous nous verrons dans l’obligation de demander l’intermédiation des tutelles.

 

SUD : Frédéric DUMOUCHEL

CFE/CGC : Jacques LLADERES

CFDT : Christian Bel-dit-Berbel

CGT : Bernard JEAN

FAT-UNSA : Frédéric OSTUNI

CNSF : Olivier MOREAU

CFTC : Jean-Philippe CATANZARO

 

PJ : 1

Copie :

Monsieur le Président de l’ASFA ;

Madame la Directrice des Affaires Sociales de l’ASFA ;

Les présidents des sociétés d’autoroutes S/c DAS ;

Toutes les Organisations Syndicales de la branche.

REPONSES AUX QUESTIONS POSEES AU COURS DE LA REUNION DES DELEGUES DU PERSONNEL

DU MARDI 5 JUILLET 2011 DANS LES LOCAUX DE LA DRE AQUITAINE MIDI- PYRENEES

 

DIRECTION

Nicolas SCHWAB

Vincent LEPETIT

Hélène CAMPERGUE

 

DELEGUES DU PERSONNEL (18)

TITULAIRES

Jean-Claude ALGANS (Vil)

Patrick NOT (Tse)

Pierre GAUBE(Tse)

Jacqueline DUBOURG (Lg)

Philippe YBORRA (Mt)

Philippe CARBONNEAUX (Tse)

Fabrice BERGERY (Lg)

Lucien GARCIA (Puy)

Olivier COURJAUD (Vil)

 

SUPPLEANTS

Sandrine MARZO (Tse)

Alain MODANESE (Lg)

Dominique NARDESE (Vil)

Karine MARTY (Vil)

Anna-Carla SOULIE (Tse)

Laurence ESCUDIE (Tse)

Nadine ZANON(Mt)

Jean-Marc FAUVET (Lg)

Sandrine CASTENDET (Tse)

 

REPRESENTANTS SYNDICAUX (6)

Alain LAJUGIE (lg)

Nadia BELANGE (Vil)

Michel DOLZAN (Mt)

Claude MIRAMONT (Lg)

Patrick OULES (Ag)

Patrice CARTIER(Tse)

 

Absents : P. Gaube – J. Dubourg – O. Courjaud – S. Marzo – N. Zanon

 

A - QUESTIONS POSEES A DES REUNIONS PRECEDENTES

 

Néant

 

B - QUESTIONS ECRITES INSCRITES A L'ORDRE DU JOUR

 

Q-11-07-01

Au mois de janvier 2011 le syndicat SUD vous avez posé en séance la question suivante concernant le solde de congés en fin d’année :

« Chaque année de nombreux agents ont des récupérations de jours fériés ou des congés à solder d’ici fin décembre sous peine de les perdre purement et simplement. Or, les demandes sont, pour la plupart, systématiquement rejetées pour raison de service ». Nous avions abordé la possibilité d’anticiper les récupérations des jours fériés, comme cela se fait sur la DRE Biarritz et votre réponse avait été, en séance comme sur le compte rendu « cette question est à l’étude». Aujourd’hui 6 mois plus tard pouvez-vous nous donner une réponse ?

 

R-11-07-01

La convention d’entreprise n°30, prévoit la possibilité d’anticiper la récupération d’un jour férié uniquement la veille du jour concerné. La possibilité exceptionnellement offerte par la DRE SAP cette année, qui consiste à pouvoir récupérer les jours fériés non acquis dès le 1er trimestre de l’année a été peu utilisée ; de plus, elle présente le risque d’autoriser la récupération de jours fériés qui finalement ne seraient pas acquis, notamment à cause de la maladie (période de carence).

Néanmoins, nous sommes conscients de la difficulté de récupérer des jours fériés en peu de temps (JF de novembre à poser avant le 31/12/n alors que les tours sont déjà sortis) et nous réfléchissons actuellement à une solution qui consisterait à laisser davantage de temps pour la prise des droits déjà acquis. Ce sujet sera donc ré abordé lors une prochaine réunion DP.

 

Q-11-07-02

Lorsqu’un Ticket de Transit est illisible, le téléopérateur (ou SP ou AVA) demande au client de le déposer dans une boîte aux lettres à sa disposition. Ces TT ainsi récupérés sont difficilement exploitables : comment savoir à quelle transaction correspond tel TT ? La nouvelle version Mercure permet l’avalement d’un Ticket illisible avec une traçabilité intégrale de la transaction.

Cette fonction est très utile, notamment pour les PL qui n’ont pas de poubelle à hauteur ; cela évite aussi de laisser des TT dans les véhicules, propices à d’éventuelles fraudes. La CFDT s’étonne que cette procédure ne soit pas uniformisée au niveau de la DRE et souhaite en connaître la raison.

 

R-11-07-02

La nouvelle version Mercure comporte bien une fonction de ravalement des tickets de transit, mais il n’y a pas de traçabilité dans la transaction. Cela posant un problème sur la justification des claviers gares sur nos réseaux maillés, cette question est donc à l’étude. Dans l’attente d’une procédure, cette fonctionnalité n’est pas à utiliser sur le réseau maillé avec A’LIENOR.

 

C – QUESTIONS ECRITES NON INSCRITES A L’ORDRE DU JOUR

 

Néant

 

D – QUESTIONS ECRITES POSEES EN SEANCE

 

Q-11-07-03

Lundi 27 juin 2011, le président d’ASF et de Vinci Autoroutes, Pierre Coppey a participé en direct à 19h20, à l’émission « Le Téléphone sonne » diffusée sur France Inter, dont le thème était : Sécurité routière et fatigue au volant : connaît-on bien les risques ?

En cours de débat et en dépit de l’importance du thème traité, notamment en matière de travail sous-circulation, un auditeur dénommé Simon, de Noisy-le-Sec fait l’intervention suivante : « Pierre Coppey a ignoré une contravention au nom de son amitié avec le PDG de la SNCF le 11 mars dernier, comme l’a rappelé le Canard Enchaîné le 30 mars dernier. Alors mon Pierrot, as-tu réussi dans la vie ? ». L’animateur de l’émission précise que « Pierrot » en l’occurrence, c’est Pierre Coppey et qu’il peut répondre s’il le souhaite… Celui-ci indique alors : « Je n’ai qu’une chose à répondre, c’est que je paie mes billets de chemin de fer, comme mes péages autoroutiers ». Mais alors, M. Coppey, à la fois président d’ASF, PDG de Vinci Autoroutes et premier vice-président de l’ASFA (Association des Sociétés Françaises d’Autoroutes) paie le péage ? Si cette affirmation était confirmée, nous serions pour le moins surpris du traitement infligé à M. Coppey en l’obligeant à payer ses péages autoroutiers, sauf si c’est de sa propre initiative… Les élus CFDT demandent tout de même à la direction d’ASF, en concertation avec les directions de Cofiroute et d’Escota de nous confirmer que M. Coppey ne bénéficie pas d’un badge lui accordant la gratuité au péage ? Bien évidemment, nous sommes convaincus que dans le cas contraire, il s’obligerait à apporter publiquement un démenti.

 

R-11-07-03

Le point soulevé, qui n’est pas une question, ne relève pas de l’attribution des délégués du personnel et n’entrainera par conséquent pas de réponse de notre part.

 

Q-11-07-04

Sur la gare de Toulouse Sud, on constate un problème de signalétique au niveau des cabines receveur qui amène une gène pour nos clients, nous demandons donc à la direction si elle pense installer dans un avenir proche les panneaux avec les nouveaux logos.

 

R-11-07-04

La problématique des panneaux de destination en amont de la gare de Toulouse sud est connue et de nouveaux panneaux seront installés, au plus tard à la fin des travaux de modernisation de la gare.

De plus, au niveau société, la direction travaille également sur la simplification et l’uniformisation de la signalétique des logos d’affectation de voie, ainsi que sur des actions de communication client renforcées..A titre d’exemples, le logo avec 2 cartes va progressivement remplacer le logo « CB », suite à une décision du Ministère des transports. En ce qui concerne les voies dédiées Télépéage 30, des panneaux K1 vont être installés afin de mieux signaler ce type de voies et ainsi réduire les risques de marches arrières de nos clients.

 

Q-11-07-05

Si pendant ses congés, un salarié doit subir une hospitalisation, ces jours là pourront-ils être récupérés, si oui quelles sont les démarches à accomplir vis-à-vis d’ASF.

 

R-11-07-05

Conformément à l’article 27 de la convention collective inter entreprise, la maladie survenant pendant le congé suspend le cours de ce dernier. La maladie peut être justifiée par un certificat médical, ou, dans le cas d’une hospitalisation, par un bulletin d’hospitalisation avec dates d’entrée ou de sortie. Ainsi, les jours de congés correspondant à la période de la maladie sont rendus au salarié, qui pourra demander à les reposer conformément aux procédures habituelles. Il est important de noter qu’il n’y a pas de prolongation de la période initiale de congés, le salarié doit reprendre son poste à la date prévue de retour.

 

Q-11-07-06

Le personnel boutique de Toulouse Sud ainsi que celui de Toulouse Est ne reçoit plus les feuilles de pointage depuis plusieurs mois ? Qui sont les personnes qui doivent les éditer, les conducteurs péages ou le service commercial ?

 

R-11-07-06

La direction rappelle que chaque salarié doit recevoir son compte-rendu de pointage. Par conséquent, une régularisation de la situation sera donc effectuée.

 

Q-11-07-07

Comment seront rémunérés les temps de trajet du personnel qui se rend sur les aires pour les ventes de télépéage ou autres ?

 

R-11-07-07

Lorsque le temps de trajet pour se rendre sur une aire est inférieur ou égal au temps de trajet habituel pour se rendre à son affectation, la prime d’éloignement est versée. Quand le temps de trajet pour se rendre sur l’aire est supérieur au temps de trajet habituel, il sera, au choix du salarié, soit récupéré, soit rémunéré à 100 %.

Dans la mesure du possible, un véhicule de service sera mis à disposition du salarié, et le covoiturage sera conseillé. Si la mise à disposition n’est pas possible, un paiement d’indemnités kilométriques sera effectué à titre exceptionnel.

Ces dispositions ne s’appliquent pas aux cadres et maîtrise d’encadrement qui disposent d’un véhicule société.

En ce qui concerne le travail un jour férié, le salarié a le choix entre paiement ou récupération des majorations jour férié et aura le paiement des heures supplémentaires, s’il ne récupère pas un jour dans la semaine concernée.

La direction profite de cette question afin de rappeler les différentes règles de gestion des salariés participant aux étapes, par filière :

Administratif :

Travail le week-end : récupération d’un jour de repos en semaine ou paiement en heures supplémentaires (+ majorations conventionnelles le dimanche) ; un jour de repos hebdomadaire doit être garanti.

Panier : si le jour de travail est récupéré la même semaine, pas de paiement du panier (forfaitisation annuelle) ; par contre, si le jour est travaillé en plus dans la semaine, paiement d’un panier, sauf si la prise en charge du repas est déjà organisée sur l’aire.

Viabilité :

Travail le week-end : Modification du planning (paiement de la C37, des majorations du WE) et repos en semaine ou paiement en heures supplémentaires sans repos supplémentaire sauf si cela est nécessaire pour garantir le repos hebdomadaire.

Panier : si le jour de travail est récupéré la même semaine, pas de paiement du panier (forfaitisation annuelle) ; par contre, si le jour est travaillé en plus dans la semaine, paiement d’un panier, sauf si la prise en charge du repas est déjà organisée sur l’aire

Péage :

Volontariat et délai de prévenance ; planification dans la mesure du possible dans les plannings à 3 mois.

Panier : paiement d’un panier, sauf si la prise en charge du repas est déjà organisée sur l’aire

Maitrise d’encadrement :

Travail le week-end : Récupération du jour de repos sur la semaine concernée

Panier : pas de paiement puisque le jour est récupéré sur la semaine

Cadres :

Travail le week-end : Les cadres sont en forfait jours, ils gèrent leur temps de travail (nombre de jours travaillés) de façon autonome

Panier : pas de paiement car le jour est récupéré

 

Q-11-07-08

Depuis que les entrées TIS ne distribuent plus de T.T. automatiquement, beaucoup de clients reculent et cela augmente le risque d’accident. Quelle solution avez-vous ?

 

R-11-07-08

Le principe est effectivement de ne pas distribuer automatiquement de ticket de transit sur les voies TIS dédiées. Néanmoins, en cas de difficulté (client qui s’est trompé de voie, difficulté de fonctionnement du badge télépéage …), la distribution de ticket de transit doit pouvoir être effectuée à distance depuis le local de surveillance. Un point sera fait par la direction avec les districts qui auraient des voies dédiées télépéage sans borne de distribution TT.

Les panneaux K1 qui seront prochainement installés devraient sensiblement réduire les erreurs de files, en favorisant une meilleure orientation du client.

 

E – SUJETS EVOQUES EN FIN DE REUNION

 

· Mise en place d’un totem (scanner cartes/badges) sur une voie télépéage 30 de Muret

 

La prochaine réunion est fixée au MARDI 2 AOUT 2011 à 10 heures dans les locaux du district de Toulouse.

 

La séance est levée à 10h45mn.

Le Passage, le 12 juillet 2011

Hélène Campergue

Responsable relations sociales

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