Contact SUD ASF

                                                                  
                                 CONTACTS SUD ASF 

 Délégué Syndical Central :  Berjonneau  Patrick  -  sud.asf@orange.fr  ou   sud.dsc@asf.fr

SUD DRE Agen : DSR  Not  Patrick - patrick.not@free.fr 
SUD DRE  Valence : DSR   Boyer  Patrice
Patboyer62240900@aol.com

SUD DRE  Narbonne : DSR   Gonzalez Vincent - gonzaleznadine2@gmail.com

SUD DRE  Biarritz :  DSR  Darritchon  Nadine  -  ndarritcho@modulonet.fr

SUD DRE  Niort :  DSR  Mense  Jacky  -  SUDASFNIORT@aol.com

SUD DRE  Orange :  DSR Millet Magali  -  syndicat.sud.asf.orange@orange.fr  ou  Guillot Jacques - jack.guillot@wanadoo.fr

SUD  DRE  Brive :  DSR  Calmettes Sébastien  -    sebastien.calmettes@wanadoo.fr

 

Téléchargement divers

  Télécharger le bulletin d’adhésion SUD ASF en cliquant sur le lien ci-dessous :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/24/63/21/BULLETIN-D-ADHESION-SUD-ASF.xls

Télécharger la convention collective en cliquant sur le lien ci-dessous :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/24/63/21/CONVENTION-COLLECTIVE.doc

Recommander se Blog

conseiller du salarié

LISTE DES CONSEILLERS DU SALARIE SOLIDAIRES EN MIDI PYRENEES

 

 

Agnès ANTOINE

20 rue Paul Lambert

31100 TOULOUSE

06.76.20.47.38

Solidaires Agent AFPA

 

Bertrand BOUCHE

Le cantou

31330 LARRA

05.62.14.56.53

Solidaires Employé informatique

 

Yves DESPAUX

9 rue Arnaud Bernard

31000 TOULOUSE

06.11.08.52.03

Solidaires Agent AFPA

 

Ghislaine LEDU

32 rue de Trente six ponts

31400 TOULOUSE

05.61.33.01.77

Solidaires Educatrice spécialisée

 

Gabriel SERRANO

La falguerie

81500 LUGAN

06.70.48.23.03

Solidaires Métallurgie

 

Laurence SRUH

Au village

32600 SEGOUFIELLE

05.62.07.04.04

Solidaires Technicienne secteur

Social

 

Guillaume THIBERGE

8 rue des Lavoirs Couffinal

31250 REVEL

06.89.33.45.35

Solidaires Employé informatique

 

Véronique VARSIER

19 rue du réservoir

31500 TOULOUSE

06.87.31.28.62

05.61.61.00.78

Solidaires Agent des Postes

Chiffres utiles

LE SMIC

Depuis le 1er juillet 2008:
8.71 € l’heure, soit 1321.02 € brut pour 151.67 heures mensuelles sur la base de la durée légale de 35 heures hebdomadaires.

Désormais, les différents SMIC issus de la loi sur les 35 heures ont disparu.

FONCTIONNAIRES


Minimum de traitement
dans la fonction publique depuis le 1er juillet 2008:

1 321,51 € mensuels brut

Valeur du point:
4,56€ brut par mois.

 

PLAFOND MENSUEL
DE LA SÉCURITÉ SOCIALE


Du 1er janvier au 31 décembre 2008
2773.00 €

CHÔMAGE

L’allocation doit s’élever à 26,66€ par jour au minimum, mais ne peut dépasser 75% du salaire journalier de référence (salaire des douze mois qui ont précédé la rupture du contrat de travail). Pour ceux qui relèvent de l’ancienne convention, un coefficient de dégressivité est appliqué à l’allocation de base, qui diminue donc avec le temps.

ASSURANCE-VIEILLESSE


Minimum vieillesse:
Au 1er janvier 2008:
7 537,29 € par an pour une personne
(628,11€ par mois).

Minimum contributif majoré:
Au 1er janvier 2008:
7 603,41 € par an pour une personne

 

ALLOCATIONS FAMILIALES


2 enfants: 120,32 €
3 enfants: 274,47 €
4 enfants: 428,61 €
Par enfant en plus: 154,15 €
Majoration pour âge des allocations:
33,84€ de 11 à 16 ans,
et 60,16 € après 16 ans.

MÉDECINE CONVENTIONNÉE

(tarifs secteur 1)

Au cabinet du médecin omnipraticien:
22,00 €
Au cabinet du médecin spécialiste:
25,00 €

% DES COTISATIONS SOCIALES QUE VOUS PAYEZ SUR SALAIRE BRUT

 

CSG: 7,5% depuis le 1er janvier 1998 (au lieu de 3,4%) sur 97% du salaire.

CRDS:
0,5% depuis le 1er février 1996 sur 97% du salaire (1).

SÉCURITÉ SOCIALE

Assurance-maladie:

0.75 %

Assurance-vieillesse:

6.65 %

Assurance-veuvage:

0.10 %


ASSURANCE-CHÔMAGE

Cotisation ASSEDIC

 

Tranche A et B

2.40 %

 

Cotisation AGFF

 

Tranche A (2)

0,80%

Tranche B (3)

0,90%


APEC (4)

Tranche B

0,024%

RETRAITES COMPLÉMENTAIRES

ARRCO
(Taux minima obligatoires)

Non-cadres tranches A et B
et cadres tranche A:

3.00 %

AGIRC

Cadres tranches B et C:

7,70%

1) Contribution au remboursement de la dette sociale.
2) Tranche A: dans la limite du plafond de la Sécu.
3) Tranche B: entre 1 et 4 fois le plafond de la Sécu.
4) Association pour l’emploi des cadres.

La réunion de négociation du 26 février n’a pas permis d’avancer, c’est le moins que l’on puisse dire, et a même tourné court. En effet, la direction est arrivée avec un projet d’accord, ce qui démontre son intention d’avancer très rapidement sur ce dossier.

Mais la trame de ce document, même s’il est ouvert à négociation, marquait sur certains points un recul par rapport à plusieurs sujets qui avaient été débattus lors de la réunion précédente du 4 février, et qui paraissaient pourtant avoir été entendus voire intégrés par la direction.

Après la découverte du projet d’accord remis en séance, qui nécessite forcément une étude approfondie, les organisations syndicales ont demandé une suspension de séance afin de discuter sur l’attitude à avoir face à cette situation. Elles ont toutes convenu qu’il fallait prendre le temps :

  1. D’examiner en détail ce projet ;
  2. D’en discuter ensuite entre syndicats, afin d’essayer de bâtir une plateforme revendicative commune.

A cet effet les 5 organisations syndicales se réuniront le  jeudi 4 mars pour y travailler.

L’objectif est de présenter des contre propositions communes à la direction lors de la prochaine réunion qui se tiendra le 8 mars 2010.

Tous les syndicats, de manière responsable, ont insisté sur le fait que cette initiative pour le moins novatrice avait pour objectif de ne pas rompre le dialogue, car nous sommes conscients que vos métiers, vos compétences et votre avenir sont en jeu.

Les organisations syndicales sauront prendre leurs responsabilités si le dialogue s’arrête.


Au-delà du désaccord de fond, les organisations syndicales ont insistés sur le fait que nous payons la volonté tenace d’ASF de négocier « à la va vite », en quelques semaines, des accords aussi importants.

Présenter un document, avec un tel contenu, au bout de la 3e réunion, alors que nous  sommes loin d’un accord, ne fait que cristalliser une situation déjà tendue. Il est hors de question de bâcler les négociations. Il faut laisser respirer le dialogue social !

 

 

Monsieur Pierre Coppey président d'ASF et de Vinci Autoroutes interpellé au CCE

 

Le CCE du 9 février vient de se dérouler. Cependant le point fort a été la présence en fin de réunion de Pierre Coppey, président d'ASF. Au delà de la déclaration unanime du CCE à laquelle il n'a pu échapper, l'occasion était trop belle pour les organisations syndicales de l'interpeller sur la situation économique de l'entreprise et de ses conséquences sur les salariés.

Rémunérations, baisse de l'emploi, mal être au travail ont été autant de points forts sur lesquels les organisations syndicales ont  pu mesurer combien ce président est éloigné des réalités, préférant cultiver l’art de l’autosatisfaction, authentique exercice de communication auquel sa fonction est coutumière. La langue de bois l’a emporté sur le débat !

Les organisations syndicales ne sauraient pour autant se contenter de cet exercice de style qui pourrait laisser  entendre que, finalement, tout va bien dans l'entreprise ! Le président d'ASF, qui cumule la présidence de Vinci Autoroutes, a choisi délibérément le passage en force sur un thème aussi sensible que la négociation salariale. Un discours parfaitement rodé à Cofiroute comme à Escota.

Ce comportement méprisant à l’égard des salariés et des représentants du personnel peut mettre en péril la tradition de dialogue social solidement ancrée depuis des décennies dans le secteur autoroutier. Alors, cette brillante initiative est-elle le fait du Prince ? Ou est-ce une décision collégiale qui aurait été prise plus haut, au niveau du Groupe Vinci ? Est-ce le président de Vinci Autoroutes qui est à la manœuvre, ou Vinci qui entend mettre au pas le dialogue social dans les Autoroutes?

Les organisations syndicales entendent bien obtenir des réponses à ces questions, car peut-être après tout suffit-il de changer d'interlocuteur ? Il faudra bien que quelqu'un assume la responsabilité de cette stratégie incompréhensible pour chacun d'entre nous !

                           Stress au travail : 10 propositions et un classement

 

 

Le rapport « Bien-être et efficacité au travail » a été rendu public mercredi 17 février. Elaboré par des « praticiens » -Henri Lachmann, (Schneider Electric), Christian Larose (CGT) et Muriel Pénicaud (DRH de Danone)- il formule dix propositions pour réduire le stress en entreprises, dont certaines très novatrices. Le gouvernement a également publié un classement de 1500 entreprises selon leurs engagements pour réduire le stress.

Les auteurs du rapport « Bien-être et efficacité au travail », trois personnalités d’horizons divers, ont consulté pendant 10 mois patrons, syndicats, et experts pour remettre au premier ministre un rapport proposant des mesures « concrètes, crédibles et applicables. » Au centre de leurs travaux, la question de santé psychologique au travail fait l’objet de 10 propositions, qui pour certaines sont une première. Partant du constat que « social, santé, organisation et management sont indissociables », les auteurs ont abordé le sujet sans se limiter à la seule question du stress, mais en prenant en compte le « bien-être des salariés et leur valorisation comme principale ressource de l’entreprise ». En France, les consultations pour risque psychosocial sont devenues en 2007 la première cause de consultation pour pathologie professionnelle, rappellent-ils. Selon le ministère du travail, les maladies professionnelles sont en augmentation constante : 43 000 cas étaient recensés en 2007 , 45 000 en 2008. Le stress professionnel  a par ailleurs coûté entre 2 et 3 milliards d'euros en 2007, selon une étude de l'Inres. Les causes ont désormais bien connues : réorganisations, restructurations, peur du chômage et incertitude sur l’avenir, accélération et augmentation des exigences des clients… « L’utilisation à mauvais escient des nouvelles technologies, qui « cannibalise » les relations humaines, et l’émergence de nouvelles formes de taylorisme induites par la performance financière comme seule échelle de valeur dans les comportements », achèvent le constat.

 

« La santé des salariés est d’abord l’affaire des managers, elle ne s’externalise pas »

 

«Le problème de santé n’est pas un problème de la médecine du travail, c’est un problème de management», a souligné l’un des auteurs du rapport, Henri Lachmann, président du conseil de surveillance de Schneider electric. L’originalité de ce travail réside en effet dans la mise en cause très directe des directions d’entreprise et du management dans les risques psychosociaux. « L’implication de la direction générale et de son conseil d’administration est indispensable. L’évaluation de la performance doit intégrer le facteur humain, et donc la santé des salariés », expliquent les auteurs, qui proposent  de prendre en compte ce critère dans la  rémunération variable des dirigeants et managers. « La performance économique ne peut être le seul critère d’attribution de la rémunération variable. La performance sociale doit aussi être prise en compte, incluant notamment des indicateurs de santé, de sécurité et de conditions de travail – par exemple le turn over, les accidents du travail, la satisfaction des salariés, la promotion interne ». D’autre part, pour impliquer les directions générales et les conseils d’administration, les auteurs proposent aux entreprises deux pistes : soit de rendre compte annuellement de la responsabilité sociale de l’entreprise – incluant la santé des salariés –, soit la création d’un comité de responsabilité sociale examinant aussi les questions de santé et de sécurité au travail. Reste une question : quelle suite sera donnée à ces propositions ? Christian Larose, co-auteur du rapport et le vice-président du Conseil économique, social et environnemental a jugé «consternant» l’accueil que leur ont réservé les organisations patronales.  «On ne veut pas bouger sur ces sujets, et on trouve toutes les raisons du monde pour dire que la question de la santé au travail n’est qu’une mode», a-t-il déploré.

 

Classement des entreprises

 

Au lendemain de la publication du rapport, le ministère du Travail a publié une liste  sur  son site www.travailler-mieux.gouv.fr., qui classe 1500 entreprises de plus de 1000 salariés en « vert, orange et rouge, » suivant le degré d'avancement de leur politique anti-stress. Sur le principe américain du « Name and Shame », le ministère a envoyé un questionnaire à 1500 entreprises. 600 n’ont pas répondu et sont donc classées en rouge, à l’instar des 12% d’entreprises « ayant répondu négativement au questionnaire du ministère ou n’ayant apporté aucun élément permettant de constater un engagement de négociation ou d’action sur le stress. » La catégorie des plus avancées (vert), réunit 33% des 900 ayant répondu et déclaré avoir signé un accord de fond ou de méthode ainsi que celles qui ont engagé un plan d’action concerté, impliquant les organisations syndicales et / ou les représentants du personnel.  Parmi ces « bons élèves » figurent EDF, Alsthom, L'Oréal, Danone, Carrefour, Sodexo, PSA, Sanofi-Aventis ainsi que plusieurs banques et la FNAC. Réagissant au bon classement de cette dernière, un délégué syndical FO a néanmoins rappelé sur France Info qu "'une expertise sur le sujet avait été menée cet été au sein de la FNAC, avec des résultats accablants pour l'entreprise... qui n'en a tiré aucune conclusion depuis."

 

Effet d'annonce ?

La catégorie « orange » rassemble la majorité des entreprises qui ont répondu, soit plus d’une entreprise sur deux (55%). On y retrouve Total, ACCOR, BNP, AXA, Dassault, DEXIA, Veolia, Virgin, France Télécom, SFR, Décathlon, Sony France, Mars Chocolat, Maaf et MMA… Si elles ont déclaré avoir procédé à « une ou plusieurs réunions de négociation d’un accord de fond ou de méthode », elles n’ont pas engagé de « dialogue ou de plan d’action avec les représentants du personnel ». Ces entreprises ont cependant vocation à passer dans le vert « dans les prochains mois au fur et à mesure de l’aboutissement de leur travail de négociation », explique le ministère.

Enfin, aucun groupe du CAC 40 ne figure dans la liste "rouge" , qui fait apparaître davantage de filiales de groupes étrangers ou des organismes comme l'Institut Curie, le Centre Pompidou, le Secours catholique ou l'Agence France-Presse. Côté entreprises, y figurent notamment DHL, Cofiroute, Cora, Keolis ou encore Jean-Louis David.

Au-delà de l’effet d’annonce, cette initiative pose question. Le ministère peut-il avoir une quelconque influence sur les engagements réels des entreprises ? Classer les entreprises sur le seul critère des négociations et accords est-il vraiment pertinent pour mesurer l’amélioration des conditions de travail ?

 

 

 

2009 Novethic

Déclaration du  comité central d’entreprise des Autoroutes du Sud de la France
Séance plénière du 9 février 2010
 

Monsieur le Président d’ASF,

Le CCE souhaite vous alerter sur le profond malaise social qui règne actuellement aux ASF et notamment :

  • la culture du dialogue social qui est mise à mal par votre seul pouvoir de décision ;
  • votre politique d’austérité en matière salariale largement contestée par la forte mobilisation  lors de la grève du 18 décembre, que vous avez fait semblant de ne pas entendre ;
  •  votre poursuite de baisse d’emplois et de restructurations initiées par VINCI, et qui aggrave les conditions de travail ;
  • le décalage entre :
    -  d’une part l’affichage médiatique vantant le Capital humain et l’autosatisfaction du groupe,
    -  d’autre part la réalité vécue au quotidien par les salariés, qui entraine une démotivation sans précédent.

Faut-il rappeler que les sociétés ASF et Escota que Vinci a acquis à moindre coût, assurent  et pérennisent la santé financière du groupe ?

Le CCE et les organisations syndicales vous demandent d’arrêter votre politique  anxiogène de bouleversement permanent des organisations de travail.

Attention, à ce que votre comportement, Monsieur le Président d’ASF, que d’aucuns ressentent comme du mépris, ne conduise à une radicalisation des représentants du personnel.

Si vous persistez dans votre attitude, nous saurons prendre nos responsabilités.

.Cette déclaration sera transmise aux media.

La présentation des vœux 2010

Ou comment Pierre Coppey interprète un extrait revu et corrigé de Cyrano de Bergerac

 

Devant un parterre de qualité, parmi lequel, il comptait de nombreux amis entièrement acquis à sa cause, Pierre COPPEY a fourni une prestation de haute volée et nous a montré ses grands talents d'acteur.

Généreux : avec ce qui ne coûte rien, il ne s'est pas montré avare en remerciements et en félicitations comme par exemple pour les AR auxquels il a rendu hommage pour leur excellent travail lors de l'épisode neigeux que nous venons de connaître.

Inquiet : abordant les sujets économiques il a signalé une chute du trafic PL et la grande souffrance que connaît notre secteur économique.

Rassurant : malgré tout il précise que les résultats de 2009 seront comparables aux bons résultats de 2008.

Rigoureux : il convient de maintenir une politique de rigueur (incluant la rigueur salariale) pour garder des marges de sécurité. Aussi, ce n'est pas par plaisir qu'il n'y aura pas d'augmentation générale pour 2010 !

Compatissant : il comprend très bien notre déception.

Doctoral : il nous rappelle que sa base de référence pour l'inflation 2009 est de – 0,2%, ce qui justifie sa décision.

Prodigue et méprisant : il consent des augmentations individuelles mais ridicules.

Astrologue chinois autodidacte : il n'hésite pas à faire référence à l'astrologie chinoise nous rappelant à l'occasion que 2009 était l'année du buffle, que 2010 serait l'année du tigre et que nous devrions faire nôtres les qualités de ces animaux.

Pour information Pierre COPPEY est du signe du lapin, mais pour nous, la teneur de son discours ne laisse aucun doute

Il appartient au signe du RAT !!!

(Pas au sens du signe astrologique chinois mais bien au sens du langage français imagé : rapiat, radin...)

 

 

 

             FIN DE LA REPRESENTATION

                 Ce qui aurait pu se passer ensuite....


Une salve d'applaudissements nourrie a salué la performance de Pierre COPPEY.

Les spectateurs, sous le coup de son charme dévastateur, n'ont pu s'empêcher d'effectuer de nombreux rappels.

 

Interrogé, un des spectateurs, Monsieur Xavier HUILLARD PDG du groupe VINCI et du pôle VINCI CONCESSION visiblement très ému, a eu ces mots : « Bravo Pierre, chapeau l'Artiste.»

C'est toujours au bord des larmes que Xavier HUILLARD, fier de son disciple, allant même jusqu'à parler de lui comme de son fils spirituel, a applaudi sa maîtrise dans l'art de l'enfumage et de la langue de bois et son habileté à dissimuler le peu de considération voire même le mépris que lui inspire les salariés de Cofiroute.

 

Pour nous, il ne fait aucun doute que Pierre COPPEY, déjà nominé pour le festival du CAC 40 2010 remportera la palme d'or qui couronne le meilleur patron de l'année selon les critères définis par ses pairs. Nul doute que les actionnaires de Vinci suivront les recommandations du conseil de rémunération et récompenseront généreusement le futur Oscarisé du CAC 40, rappelant ainsi que les règles de rigueur préconisées s'appliquent seulement aux figurants.

 

 

      REPRESENTATION DU 21 JANVIER 2010

 

N’ayant pas assisté à la Générale, les représentants du personnel se sont rendus à une nouvelle représentation.

 

                                            A l’affiche :

Pierre COPPEY, fidèle à lui-même dans son interprétation du premier rôle

Arnaud GRISON et Stéphane GERARD dans les seconds rôles.

 

                                             Au final :

                        0%

       PAS UN COPPEY-K€

Malgré les félicitations qu’il a adressées à l’ensemble du personnel

Dans notre premier tract, nous vous avions informés qu’en cas d’échec nous engagerions les actions qui s’imposent.

Nous allons faire ce que nous avions écrit.

Vous comprendrez que nous souhaitons garder l’effet de surprise, mais vous l’apprendrez par les médias et par nos communications internes.

 

    En ce qui concerne les salariés de l'entreprise,

          L'année 2010 ne sera pas celle du tigre,

                  mais celle de la vache maigre.

NEGO TS DU 4 FEVRIER 2010

 

En préambule la DRH souhaite réaffirmer la volonté d’ASF de conserver sa filière technique

au sein de l’entreprise, ceci afin de couper court à la rumeur d’externalisation d’une partie de

son activité vers une société du groupe (CEGELEC), rumeur liée à la parution d’un article

dans la « lettre de l’expansion ».

 

les OS prennent acte mais souhaitent un démenti dans le journal à l’origine de cette publication, afin

de lever toute ambiguïté et demande également à ce que la pérennité de l’appartenance à ASF

soit clairement mentionnée dans le préambule d’un éventuel accord.

La DRH répond par l’affirmative et poursuit par un rappel des propositions chiffrées lors de la

réunion du 19/01/2010.

 

GME :

- 12,5% dans la classe E pour la polyvalence 3 métiers à l’astreinte et au quotidien.

- 1000€ brut sur 13 mois pour la polyvalence à 2 métiers au quotidien et 3 à l’astreinte.

- Un plan de formation exhaustif est adapté à chacun dès la signature de l’accord.

- Forfaitisation des HI après analyse début 2011 et paiement au réel en 2010.

 

CS et DISI :

- 1000€ brut sur 13 mois pour tous les TSS en E pour rémunérer les études et projets des

clients CS et DISI (95% du chiffre « d’affaire » étant à ASF).

- Forfaitisation des HI après analyse début 2011.

 

Synthèse des premières propositions :

 

- Formaliser l’appartenance a ASF de manière pérenne dans un éventuel accord.

 

- Indemnité logement du fait de la contrainte de résider dans un rayon proche du lieu de

travail. La DRH nous fait savoir qu’une réponse favorable à cette demande n’est pas

d’actualité car elle ne trouverait pas normal de l’appliquer aux TS et pas aux autres

métiers soumis à l’astreinte

 

- Intégration du forfait 18 et 25% des 13 astreintes sur 13 mois et garantie du maintien

de la rémunération en cas de suppression pour tout ou partie de ces dernières à la mise

en place de l’accord.

 

- 12,5% pour la polyvalence dés lors que les compétences sont acquises pour l’astreinte

à 3 métiers, la direction ayant jusqu’à présent prôné de rémunérer le « savoir faire »

même s’il n’est pas mis en oeuvre au quotidien pour des raisons d’organisation.

 

- 1000€ brut sur 13 mois pour la polyvalence à 2 métiers n’est pas acceptable du fait que

3 métiers valent aujourd’hui 12,5%.

 

- 1000€ brut sur 13 mois pour tous les TSS en E pour rémunérer les études et projets

c’est également insuffisant.

 

- Pas de plage 6H 19H, d’ailleurs la DRH n’a avancé aucun argument démontrant le

besoin de modification des horaires actuels.

 

- Retrait des 5 week-ends de travail.

 

- Forfait D’HI OK pour discuter en 2011 en évitant de prendre 2010 comme référence

unique dans la réflexion mais éventuellement la meilleure des 3 dernières années.

 

- Suppression dans la fiche de poste des TMO de la phrase « assiste les clients

automobilistes en cas de besoin dans les limites de ses compétences ».

 

- Clarification de la phrase « assiste les exploitants du péage dans leur activité de

maintenance 1er niveau » car la maintenance 1er niveau Péage est du curatif et non du

préventif.

 

La DRH estime que le personnel à la F peut être considéré comme un groupe fermé.

 

Les OS demandent une analyse au cas par cas des salariés qui sont passés en F à la mise en place de

la nouvelle classification et qui n’ont pas perçu les 12,5%.

 

Dans le cadre de la polyvalence sur 2 métiers au quotidien les OS souhaitent que le choix du

second métier s’effectue en accord entre le salarié et sa hiérarchie.

 

Les OS souhaitent des garanties dans l’accord cadre ou de manière contractuelle sur la non remise

en cause dans les futurs avenants des modalités définies dans les contrats de travail actuels

notamment sur les clauses de mobilité géographique.

 

Les OS souhaitent également un plan de formation adapté à chacun avec des recyclages annuels

notamment dans le cadre de polyvalence électrotechnique.

 

Prochaine réunion le 26/02/2010

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés