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                                 CONTACTS SUD ASF 

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SUD DRE Agen : DSR  Not  Patrick - patrick.not@free.fr 
SUD DRE  Valence : DSR   Boyer  Patrice
Patboyer62240900@aol.com

SUD DRE  Narbonne : DSR   Gonzalez Vincent - gonzaleznadine2@gmail.com

SUD DRE  Biarritz :  DSR  Darritchon  Nadine  -  ndarritcho@modulonet.fr

SUD DRE  Niort :  DSR  Mense  Jacky  -  SUDASFNIORT@aol.com

SUD DRE  Orange :  DSR Millet Magali  -  syndicat.sud.asf.orange@orange.fr  ou  Guillot Jacques - jack.guillot@wanadoo.fr

SUD  DRE  Brive :  DSR  Calmettes Sébastien  -    sebastien.calmettes@wanadoo.fr

 

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CONVENTION

Ø Horaires des postes de travail
 
Les postes de travail sont planifiés en fonction des besoins. Les horaires précis de travail sont indiqués sur le planning, et sont compris entre 6 heures et 21 heures. Des postes de nuit sont programmables entre 21 heures et 6 heures.
                                           
Il ne peut pasy avoir de programmation de prise de posteaprès 21 heures.
 
Des postes coupés peuvent être programmés. La coupure ne peut pas être supérieure à 4 heures pour les Techniciens Péage à temps complet.Pour toute journée de travail comprenant une coupure supérieure ou égale à deux heures, deux journées de travail sont décomptées. Un panier et une prime d’éloignement sont payés pour chaque demi-journée, quelle que soit la durée des demi-postes.
 
L’amplitude de la journée est limitée à 12 heures.
 
Des postes courts peuvent être programmés. L’esprit du présent accord n’est pas d’inciter à la planification de postes courts. Le double curseur annuel d’heures et de jours de travail, ainsi que le développement de la polyvalence doit permettre naturellement de limiter ce type de postes.
Ø Lieu de travail
 
Le lieu de travail est indiqué dans le planning à 3 mois. Le lieu de travail planifié doit correspondre à la zone d’affectation du salarié (affectation groupe de gares ou district).
 
Dans le cadre de la mobilité géographique instantanée, c'est-à-dire au moment de sa prise de poste, le lieu de travail peut être modifié. Le nouveau lieu de travail ne peut pas être éloigné de plus de 50 kilomètres de l’affectation principale. Dans ce cas, le temps lié au trajet aller/retour entre l’affectation initiale et l’affectation réalisée sera alors considéré comme du temps de travail effectif.
 
La mobilité géographique instantanée est utilisée en dernier lieu, c'est-à-dire après utilisation des journées disponibles et des modifications d’horaires (Technicien Péage volontaire pour travailler plus).
 
Dans les cas particulier, lorsque la situation géographique du district l’impose, au-delà de 50 kilomètres l’accord du salarié est nécessaire, sauf rapprochement du domicile.
 
L’indemnité d’éloignement est due pour tout poste effectué sur le lieu d’affectation principale.
Lorsque le Technicien Péage travaille sur une autre gare que son affectation principale, des frais de déplacement sont payés pour la distance domicile / lieu de travail, en substitution de la prime d’éloignement.
 
Ø Activités
 
Peuvent être planifiées sur une journée de travail une ou plusieurs missions attachées au métier de Technicien Péage, et notamment :
 
-         Perception péage ;
-         Assistance voies automatiques ;
-         Local de surveillance ;
-         Activités pouvant contribuer à l’image de la société (décollage d’autocollants sur les cabines de péages), participation à la politique commerciale.
 
Ces missions peuvent être modifiées à tous moments jusqu’au jour de travail. Le salarié est informé de la modification avant la prise de poste, et dans un délai lui permettant d’avoir la tenue adéquate.
 
 
Les journées disponibles sont des journées sur lesquelles le Technicien Péage peut éventuellement être appelé pour effectuer un poste de travail.
 
Le Technicien Péage peut être appelé en cas de remplacement de dernière minute ou de renfort exceptionnel, dans un délai inférieur à 24 heures. En cas d’absence, la décision de remplacer ou non le salarié absent est de la responsabilité du management. Le Technicien Péage doit obligatoirement être joignable de 21h à 21h, et doit pouvoir se rendre sur le lieu de travail dans un délai raisonnable suivant la réception de l’appel. Il sera rémunéré à compter de la prise de poste effective.
 
De 15 journées minimum à 25 journées maximum peuvent être planifiées sur l’année pour chaque salarié, en respectant le principe d’équité, en fonction des besoins de l’affectation contractuelle (groupe de gare ou district).
 
Il n’est pas possible, sauf volontariat, de planifier une semaine complète de 5 jours consécutifs de journée disponible. Toute journée disponible planifiée est comptabilisée dans le nombre maximum de journées disponibles sur l’année, même si le salarié n’a pas travaillé sur ladite journée.
 
Le Technicien Péage peut être appelé une seule fois sur la journée disponible, quelle que soit la typologie du poste à effectuer.
 
Il est possible d’utiliser les journées disponibles pour un remplacement en cascade, afin de garantir le repos hebdomadaire et quotidien du Technicien Péage appelé sur la journée de disponibilité, s’il s’agit d’un Technicien Péage volontaire. Cette modification d’horaire entraîne paiement du délai de prévenance.
 
Exemple :
 
Ÿ Monsieur X prévu en journée de disponibilité (fin de poste la veille 22 heures)
Ÿ Monsieur Y absent, avec début de poste prévu à 5 heures
Ÿ Monsieur Z prévu en poste à compter de 13 heures et fin de poste la veille à 14 heures
Possibilité de proposer à Monsieur Z d’effectuer le poste du matin, avec paiement du délai de prévenance, et demande à Monsieur X d’effectuer le poste qui débute à 13 heures.
 
Lorsque le Technicien Péage intervient sur une journée disponible :
 
Ø      En remplacement d’un salarié absent : il effectue les mêmes horaires que le salarié absent
Ø      Pour un événement exceptionnel : la durée de poste sera fonction du besoin réel
 
Lorsque le Technicien Péage effectue des heures de travail sur la journée disponible, ces heures sont comptabilisées dans le quota annuel d’heures et dans le quota annuel de jours travaillés. Lorsque le Technicien Péage ne travaille pas sur la journée disponible, aucune heure ni aucun jour ne sont comptabilisés dans les compteurs annuels.
 
La contrepartie de la contrainte liée à la disponibilité du Technicien Péage sur ces journées disponibles est rémunérée à hauteur de 20 % du taux horaire. Les heures travaillées sur la journée disponible sont rémunérés à 100 % plus les majorations éventuelles du poste effectué, auxquelles s’ajoute le maintien du salaire de base. Pour les heures travaillées la rémunération de la disponibilité n’est pas due.
 
Exemple :
 
Travail de 7 heures à 15 heures sur une journée disponible :
 
Ø      Paiement de 16 heures à 20 %
Ø      Paiement de 8 heures de travail à 100 % (plus 100 % de salaire de base)
Ø      Décompte de 8 heures dans les 1450 heures
Ø      Décompte d’une journée de travail dans les 193 jours
 
Ø Absences prévisibles
 
L’esprit du présent accord est d’inciter à la planification des absences, et d’éviter au maximum la modification des plannings.
 
Le principe est que toute absence du poste de travail connue doit être programmée dans le planning à 3 mois :
 
-         Formation ;
-         Congés payés ;
-         Convocation employeur ;
-         Dispenses de postes Agents Postés Agés ;
-         Repos compensateur de remplacement ;
-         Absences connues du type congé sans solde
 
Les absences du poste de travail suivantes peuvent être posées après la planification à 3 mois, afin de permettre de faire face aux imprévus :
 
-         Récupération
-         Convocation employeur
-         Heures de délégation.
 
En principe, et sauf circonstances exceptionnelles, aucune absence ne peut être posée sur une journée disponible, sauf permutation de la journée disponible avec un autre Technicien Péage, et après accord de la hiérarchie.
 
 
Ø Modification du planning annuel
 
Les jours de repos et de congés payés positionnés dans le planning annuel sont intangibles, sauf demande expresse du salarié, et acceptation de la hiérarchie.
 
 
Compte tenu de la nécessité d’assurer la continuité du service (H24, 7J/7), les horaires de travail peuvent être modifiés, pour les salariés qui se sont déclarés volontaires sur les périodes précisées au moment de l’élaboration du planning trimestriel.
 
En cas de modification des horaires de travail d’un salarié temps complet, les contreparties suivantes sont versées :
 
-         3 mois < 7 jours :                                          majoration de 10 % du taux horaire
-         7 jours > information ≥  72 heures :                 majoration de 20 % du taux horaire
-         72 heures > information ≥  48 heures : majoration de 30 % du taux horaire
-         48 heures > information ≥  24 heures :             majoration de 50 % du taux horaire
-         < 24 heures :                                                   majoration de 100 % du taux horaire
 
Le délai de prévenance est calculé à partir du moment où le salarié est informé de la modification en tenant compte des jours collectivement travaillés (soit du lundi au dimanche).
 
Les modifications d’horaires moins de 24 heures avant la prise de poste ne peuvent intervenir que lorsque toutes les journées disponibles ont été utilisées.
 
Un poste est considéré comme modifié lorsqu’il est ajouté au planning ou lorsque la prise ou la fin de poste sont décalées d’une durée supérieure ou égale à 2 heures.
 
 
 
 
 
 
Les garanties annuelles en jours de repos ou en jours travaillés sont vérifiées en début d’année N+1, dans le cadre d’un bilan annuel.
 
 
Tous les Techniciens Péage bénéficient des garanties de repos suivantes :
-         20 dimanches de repos ;
-         12 week-ends de repos hors congés payés posés dans la planification annuelle ;
-         20 séquences de 2 jours de repos consécutifs, repos hebdomadaire compris.
 
Chaque garantie doit être respectée, mais elles ne sont pas cumulatives. A titre d’exemple, chaque salarié doit avoir bénéficié de 20 dimanches de repos sur l’année et de 12 week-ends. Les dimanches inclus dans les 12 week-ends sont également comptabilisés dans les 20 dimanches.
 
 
Pour tous les Techniciens Péages :
 
-         193 jours travaillés (et/ou 1450 heures) ;
-         Au moins 20 week-ends travaillés sur l’année, proratés au taux d’activité ou au temps de présence.
 
 
En cas de période non travaillée mais donnant lieu à indemnisation par l’employeur, cette indemnisation est calculée sur la base de la rémunération lissée.
En cas d’absences non rémunérées, la rémunération est réduite proportionnellement au nombre d’heures d’absence par rapport à la durée mensuelle du travail lissée.
 
Un bilan annuel des heures (taux d’activité, nombre d’heures de travail effectif, nombre d’heures d’absence et éventuellement nombre d’heures excédant le quota annuel d’heures conventionnelles, journées disponibles) et des garanties en jours de repos et jours travaillés est présenté au comité d’établissement en début d’année N+1.
 
Un bilan mensuel (heures et jours travaillés) et annuel sera transmis au salarié afin de lui permettre de suivre l’évolution de ses deux compteurs.
 
Ce même bilan annuel sera également transmis  aux CE.
 
 
La réduction conventionnelle de la durée de travail n’a pas d’incidences sur la rémunération base temps complet (35 heures) du Technicien Péage, le taux horaire n’est pas modifié.
 
1 - Rémunération collective
 
Le métier de Technicien Péage est positionné au niveau de responsabilité C (échelle 7).
 
Ø Passage à l’échelle 7                                                                                    10 points
 
La prime péage collective continue à êtreversée en application des règles conventionnelles applicables.
 
L’évolution vers le métier de Technicien Péage doit être rémunérée individuellement, en fonction des compétences et polyvalences effectivement mises en œuvre. La polyvalence est associée au métier de Technicien Péage, et comprend notamment les tâches d’assistance voies automatiques (AVA), de télésurveillance et de maintenance 1er niveau.
 
Un passeport sécurité est créé, permettant le suivi des formations sécurité et recyclages éventuels à prévoir, ilintègre également les formations et certification pour la réalisation des tâches d’AVA et de maintenance 1er niveau.
Ø Rémunération de l’Assistance Voies Automatiques/Télésurveillance :   10 points
 
Une formation et une certification sont créées pour la réalisation des tâches d’Assistance voies automatiques. Tous les Techniciens Péage sont formés à l’Assistance voies automatiques, sauf cas d’inaptitude aux missions d’AVA avérée. Tous les salariés qui ont reçu la formation, bénéficient de la rémunération afférente. Les Techniciens Péages qui effectuent des postes entiers (durée minimum de 4 heures) en Assistance voies automatiques, doivent quant à eux, avoir reçu au préalable la certification. Le passage de la certification est proposé à tous les Techniciens Péage.
 
La rémunération est versée à compter du 1er janvier 2008 pour les Receveurs qui passent au statut de Technicien Péage à cette même date, et qui ont effectué des missionsd’AVA en 2007, et sont volontaires pour continuer à en faire en 2008. Les formations et/ou certification AVA, auront lieu au cours du 1er semestre 2008.
 
ØRémunération de la maintenance 1er niveau:                                              10 points
 
L’exercice des tâches de maintenance 1er niveau nécessite au préalable d’avoir reçu la certification. Tous les Techniciens Péage peuvent demander à passer la certification. Seuls les Techniciens Péage certifiés reçoivent la rémunération afférente. La rémunération est versée mensuellement au moment de l’acquisition des compétences. Par exception, les Techniciens Péage certifiés en cours d’année 2008, reçoivent la rémunération associée rétroactivement au 1er janvier 2008.
 
ØRémunération des tâches de faisant-fonction :                                          10 points
 
La rémunération des tâches de faisant-fonction fait partie intégrante de la rémunération du Technicien Péage. Cette rémunération se substitue à l’indemnité différentielle de faisant-fonction prévue à l’article 43 de la convention inter-entreprise. Compte tenu de l’intégration de cette prime dans le salaire de base, l’indemnité différentielle n’est plus versée au Technicien Péage à compter de la mise en œuvre du présent accord. Les Techniciens Péage au 1er janvier 2008, qui ont effectué au moins 5 postes de faisant-fonction au cours de l’année 2007, reçoivent la rémunération des 10 points. A compter du 1er janvier 2008, la rémunération est versée, pour les nouveaux Faisant fonction à compter du 5ème poste de faisant fonction effectué, avec un effet rétroactif au 1er poste. Le choix des Faisant fonction est de la responsabilité des managers.
 
 
Ø Prime péage individuelle
 
La prime péage individuelle est versée en application des règles conventionnelles applicables.
 
Lorsqu’un salarié effectue des missions complètes ou partielles d’AVA, son nombre d’heures en AVA devra être saisi en activité par le chef de gare afin de ne pas lui faire perdre de prime péage individuelle.
 
 
 
Chapitre I :        Bénéficiaires
 
 
Le statut de Superviseur Péage est applicable automatiquement aux Agents de contrôle, Receveurs chefs, Surveillants péage et vérificateurs TFA, TSI et TSM à compter du 1er janvier 2008. Les Superviseurs Péage sont des travailleurs postés (travail par roulement 24h/24h, 7jours/7). Les modalités d’organisation du travail définies ci-après sont liées au métier de Superviseur Péage.
 
La souplesse, la polyvalence dans l’organisation péage doit être recherchée, face à un objectif identique de service continu, de variation des besoins et de satisfaction du client.
 
Sur volontariat, les Superviseurs Péage ont la possibilité de travailler au-delà des plafonds conventionnels, en effectuant notamment les tâches complémentaires de perception péage et d’AVA (Superviseurs Péage polyvalents). Dans ce cas, l’organisation du travail et la rémunération (journées disponibles, heures supplémentaires, délai de prévenance) sera identique à celle des Techniciens Péage selon les modalités définies ci-dessus. Ils doivent faire connaître leur choix avant le 30 septembre 2007, ce choix est définitif, saufcas de force de majeure. Chaque année, avant le 30 septembre, de nouveaux volontaires pourront opter pour cette organisation de travail, et leur choix sera également définitif, sauf cas de force majeure.
 
Les Superviseurs Péage, promus après le 1er janvier 2008, adoptent les mêmes modalités d’organisation et de planification du temps de travail que les Superviseurs Péage polyvalents.
 
 
1 – Durées de travail
 
Ø Durée annuelle de travail
 
La durée de travail est calculée sur une année civile. La durée conventionnelle de travail d’un Superviseur Péage à temps complet est de 1450 heures de travail effectif.
 
Le temps de travail effectif du Superviseur Péage ne peut dépasser 1450 heures, journée de solidarité comprise, et/ou 175 jours de travail sur l’année.
 
Dès que l’un des deux curseurs est atteint, le Superviseur Péage a rempli ses obligations conventionnelles, le salaire de base est maintenu.
 
Sont compris dans les 1450 heures, le temps de travail effectif, c’est à dire les postes de travail y compris les passations de consignes, les réunions sur convocation employeur, les heures de délégation et les heures de formation (…).
 
Seules les journées de travail effectif sont comptabilisées dans le compteur annuel des jours travaillés.
 
Un tableau annexé au présent accord précise pour chaque rubrique (temps de travail, absences) les modalités de décompte dans la durée annuelle et/ou le nombre de jours annuels.
 
Un prorata des heures de travail et des jours de travail annuel est effectué pour les salariés entrés en cours d’année.
Ø Durées hebdomadaires de travail
 
La durée maximale hebdomadaire planifiable d’un Superviseur Péage ne peut excéder 42 heures.
 
Le planning ne peut prévoir plus de 5 jours de travail sur une semaine civile, et pas plus de 6 journées de travail sur semaines glissantes. Dans ce dernier cas, le 6ème poste devra être suivi de deux jours de repos minimum. Il est également rappelé que le jour suivant les horaires de nuit n’est pas considéré comme un repos.
 
ØHeures supplémentaires
 
Sont considérées comme heures supplémentaires les heures effectuées au-delà du planning hebdomadaire.     
 
Les heures effectuées en continuité de poste par le Superviseur Péage sont rémunérées à 125% sur le mois en cours.
 
ØModalités applicables aux temps partiels
 
Les heures de travail annuelles et le nombre de jours de travail sont proratés au taux d’activité des salariés temps partiels.
 
Au moment du passage au statut de Superviseur Péage, le salarié peut effectuer le choix suivant :
 
-         Conserver son taux d’activité. Dans ce cas, la durée annuelle de travail est recalculée par rapport à la durée conventionnelle temps complet de 1450 heures ;
-         Conserver la durée de travail annuelle en nombre d’heures. Dans ce cas, le taux d’activité du salarié est recalculé par rapport à la durée conventionnelle temps complet de 1450 heures.
 
Les contrats de travail des salariés à temps partiel qui le souhaitent, présents à la date de signature du présent accord, seront augmentés selon les dispositions suivantes, dés la mise en œuvre de l’accord au 1er janvier 2008 :
 
-         Contrats ayant une durée hebdomadaire > à 29 heures : passage à temps complet
-         Contrats ayant une durée hebdomadaire <à 29 heures : augmentation de 10 % de leur durée de travail hebdomadaire
 
 
Les Superviseurs Péage bénéficient d’une visibilité annuelle des repos et des journées de travail.
 
Ø Planning annuel individuel de travail
 
Un planning de jours de repos et de travail sur 12 mois, correspondant à l’année civile est établi.
 
 
 
 
 
 
Sont planifiés sur l’année :
 
-         Les journées de travail  (devant correspondre à 175 jours de travail effectif en fin d’année) ;
-         Les jours de repos
-         Au minimum 4 semaines de congés payés sur l’année, dont deux semaines minimum de congé principal dans la période du 1er mai au 31 octobre.
 
Le nombre de journées de travail sur l’année est calculé en fonction des congés payés, des récupérations de jours fériés restant à poser en cours d’année. Ce calcul est théorique, et ne doit pas conduire au dépassement du plafond des 175 jours de travail effectif, sauf volontariat du Superviseur.
 
Le repos hebdomadaire débute à 0 heure et se termine à 24 heures. Le week-end débute le samedi à 0 heure et se termine le dimanche à 24 heures. La veille d’un week-end, le poste de travail prend fin à 23 h + 18’ au plus tard.
 
Le planning annuel, basé sur l’année civile, est soumis au CE et CHSCT avant mise en œuvre, soit avant le 1er janvier de chaque année.
Ø Horaires des postes de travail
 
Les postes de travail sont planifiés en fonction des besoins. Les horaires précis de la journée de travail sont indiqués sur le planning, et sont compris entre 6 heures et 21 heures pour la journée, les heures de nuit sont programmées entre 21 heures et 6 heures.
 
Ø Activités
 
Peuvent être planifiées sur un poste de travail une ou plusieurs missions attachées au métier de Superviseur Péage. L’itinérance fait partie intégrante de la fonction du Superviseur Péage.
 
Les salariés qui passent automatiquement au statut de Superviseur Péage peuvent, si c’est déjà le cas actuellement, effectuer des tâches de perception du péage, soit en renfort ponctuel du Technicien Péage ou du receveur, soit en remplacement des pauses et des tâches d’AVA en cours de poste dans les mêmes conditions qu’aujourd’hui. Pour ces derniers, il n’est pas possible de planifier des postes de perception du péage et d’assistance voies automatiques.
Ø Absences prévisibles
 
L’esprit du présent accord est d’inciter à la planification des absences, et d’éviter au maximum la modification des plannings.
 
Le principe est que toute absence du poste de travail connue doit être programmée à 3 mois afin de permettre d’en tenir compte au moment de l’élaboration des plannings :
 
-         Formation ;
-         Congés payés ;
-         Convocation employeur ;
-         Dispenses de postes Agents Postés Agés ;
-         Repos compensateur de remplacement ;
-         Absences connues du type congé sans solde
(…)
 
Les absences du poste de travail suivantes peuvent être posées après la planification à 3 mois, afin de permettre de faire face aux imprévus :
 
-         Récupération
-         Convocation employeur
-         Heures de délégation.
 
 
Sont appelés Superviseur Péage polyvalent, les Superviseurs Péages qui souhaitent travailler plus en effectuant notamment les tâches complémentaires de perception péage et d’AVA. Tous les salariés promus après la signature du présent accord, seront nommés Superviseur Péage polyvalent.
 
Les Superviseurs Péages polyvalents, devront tous les trimestres, au moment de l’élaboration du planning, préciser les périodes pendant lesquelles on peut l’appeler.
 
 
 Les Superviseurs Péage polyvalents, ont une organisation de travail identique à celles des Techniciens Péage (planification des repos à 12 mois, planification des horaires de travail à 3 mois, journées disponibles).
 
Leur durée conventionnelle de travail est de 1450h et 193 jours de travail, comprenant les journées de disponibilité. Le nombre de journées de disponibles pouvant être effectué par les Superviseurs Péages polyvalents est identique à celui fixé pour les Techniciens Péages sur le groupe de gare (de 15 journées mini à 25 journées de disponibilité maximum programmées selon les besoins de la gare).
 
 
Pour les Superviseur Péage polyvalent, les heures effectuées en plus du planning hebdomadaire sont, au choix du Superviseur Péage polyvalent en début d’année, soit :
 
Ø      rémunérées à 125 % sur le mois en cours.
Ø      comptabilisées dans le bilan annuel des heures travaillées à 125 %.
 
 
 
Peuvent être planifiées sur une journée de travail, une ou plusieurs missions attachées au métier de Superviseur Péage. L’itinérance fait partie intégrante de la fonction du Superviseur Péage. Des postes de perception du péage ou d’assistance voies peuvent également être programmé.
 
Ces missions peuvent être modifiées à tous moments jusqu’au jour de travail. Le salarié est informé de la modification des tâches,et dans un délai lui permettant d’avoir la tenue adéquate.
.
 

 
La réduction conventionnelle de la durée de travail n’a pas d’incidences sur la rémunération base temps complet (35 heures) du Superviseur Péage, le taux horaire n’est pas modifié.
 
 
Le métier de Superviseur Péage est positionné à l’échelle 8.
 
La prime péage collective continue à être versée en application des règles conventionnelles applicables.
 
 
L’évolution vers le métier de Superviseur Péage doit être rémunérée individuellement, en fonction des compétences et polyvalences effectivement mises en œuvre. La polyvalence et l’itinérance sont associées au métier de Superviseur.
 
Un passeport sécurité est créé, permettant le suivi des formations sécurité et recyclages éventuels à prévoir, il intègre également les formations et certification pour la réalisation des tâches d’AVA et de maintenance 1er niveau.
 
Ø Rémunération itinérance et polyvalence :                                                  30 points
 
Cette rémunération est versée aux Superviseurs Péage à compter du 1er janvier 2008. Tous les Superviseurs reçoivent la formation Assistance Voies Automatiques. La mise en œuvre des tâches de maintenance 1er niveau nécessite au préalable d’avoir reçu la certification.
 
Ø Faisant-fonction Conducteur péage ou Chef de gares :                             10 points
 
La rémunération des tâches de faisant-fonction fait partie intégrante de la rémunération du Superviseur. Cette rémunération se substitue à l’indemnité différentielle de « faisant-fonction » prévue à l’article 43 de la convention inter-entreprise. Compte tenu de l’intégration de cette prime dans le salaire de base, l’indemnité différentielle de faisant-fonction n’est plus versée au Superviseur à compter de la mise en œuvre du présent accord. La rémunération des tâches de faisant-fonction est versée à compter de la mise en œuvre des compétences.
 
 
Les salariés promus postérieurement au 1er janvier 2008 sont gérés individuellement et en application des règles conventionnelles de classification.
 
 
 
 
 
 
 
Au moment du passage au nouveau statut, les contreparties dues en application des conventions d’entreprise n°65 et 66 aux TFA, TSI et TSM sont définitivement soldées.
 
Les salariés postés concernés reçoivent une indemnité forfaitaire en lieu et place des contreparties prévues dans la convention d’entreprise n°65 :
 
Ø Indemnité de 10 000 € pour les salariés TFA qui intègrent le nouveau statut posté (en compensation des primes et points prévus dans la convention d’entreprise n°65) ;
 
Ø Indemnité et/ou points pour les salariés TSM et TSI qui intègrent le nouveau statut posté (en compensation de l’indemnité de modulation et des primes et points prévus par la convention d’entreprise n°65). Au choix du salarié, les TSM et TSI bénéficieront de l’une des 3 propositions suivantes :
 
·        10 000 €
·        10 points
·        8 500 € et 5 points
 
Ø Indemnité de 15 000 € versées aux receveurs TFA nommés Agents de contrôle modulé après le 1er janvier 2006.
 
Les receveurs TFA qui ont fait le choix de conserver leur statut percevront les primes et points aux échéances prévues par la convention d’entreprise n°65.
 
Le versement des primes et contreparties est conditionné par la présence effective du salarié dans les effectifs, et dans la filière péage, à la date du versement. De même, en cas de changement de filière connu, les indemnités ne sont pas dues. Le versement est effectué en une fois, sur la paie du mois de janvier 2008. En cas d’absence du salarié, les primes et contreparties sont versées au retour du salarié.
 
Les primes ci-dessus sont calculées pour un nombre d’années restant à effectuer sur la base d’un départ à 60 ans et plafonnée à 10 ans. Lorsque le nombre d’année restant à effectuer est inférieur à 10 ans, un prorata est effectué.
 
 
Ces primes pourront être versées en tout ou partie sur le Compte épargne temps, et / ou sur le Plan d’Epargne Groupe (versements volontaires).
 
 
 
Les modalités de garantie de maintien du salaire brut individuel sont applicables à compter du 1er janvier 2008. La garantie de  maintien du salaire brut de 2006 et 2007 aura été traité avec la neutralisation des augmentations individuelles et collectives, dans les conditions prévues par la convention d’entreprise n°65.
 
Les modalités de garantie de maintien du salaire brut sont annexées au présent accord.
 
La garantie de maintien du salaire s'arrête automatiquement dans les cas suivants :
 
- changement d'affectation, d'emploi, de taux d'activité, ultérieur au 1er janvier 2008
- dès 30 jours calendaires de maladie sur l'année ;
- dès le 1er jour de 1/2 temps thérapeutique.
 
 
Suppression partielle des nuits
 
Le montant de l’ICP3 (indemnité compensatrice de suppression des P3) est calculé, pour chaque salarié, sur la base des majorations perçues l’année précédent la suppression des heures de nuit sur une gare. Pour autant, le salarié peut continuer à effectuer des heures de nuits sur une autre gare, dans les conditions prévues par le présent accord en terme d’affectation et de lieu de travail. Les modalités de calcul et de versement de l’ICP3 sont définies en annexe au présent accord.
 
Suppression totale des nuits
 
En cas de suppression totale et définitive des heures de nuit, une indemnité forfaitaire sera versée sur les bases suivantes :
 
Montant des heures de nuit versées l’année précédant la suppression totales des heures de nuit ousur la meilleures des 3 dernières années (2003-2005).
x 10 ans.
 
Cette indemnité est versée au prorata des années restant à effectuer jusqu’à 60 ans pour chaque salarié concerné.
 

 
Tous les salariés bénéficient d’une affectation principale contractuelle. Un état des lieux des affectations est effectué à la mise en œuvre du présent accord.
 
 
Les salariés qui deviennent Technicien Péage ou Superviseur Péage au 1er janvier 2008, conservent leur typologie contractuelle d’affectation (groupe de gare, district). Le changement de statut (TFA/Technicien Péage) peut entraîner une affectation sur la gare principale du groupe de gare, ou sur la gare du groupe de gare pour laquelle le besoin en heures de travail est le plus important. .
 
L’application de ce principe ne doit pas déroger au principe d’équité.
 
 
 
Une fois déterminée, l’affectation principale du salarié ne peut être modifiée qu’avec l’accord du salarié, sauf affectation plus proche du domicile du salarié.
 
Le cas échéant (si le salarié est déjà en prime d’éloignement 5), la perte financière liée à la modification d’affectation, est étudiée individuellement et doit faire l’objet d’une compensation par l’octroi d’une indemnité forfaitaire, sur la base du principe suivant :
 
Prise en compte, surla base du barème fiscal, des Km supplémentaires Aller/Retour (au delà des Km de la prime d’éloignement 5)
x
Nb de jours travaillés dans l’année
 
Cette indemnité, payée annuellement, est plafonnée à 10 ans. Elle est versée pour la première fois au moment de la modification de l’affectation, et en janvier les années suivantes.
 
 
Un calendrier annuel collectif des périodes de haute et basse activité est établi.
 
La période de haute activité, correspond aux périodes à fort trafic, congés scolaires et ponts où le besoin en heures de travail est le plus important.
 
Le programme annuel des périodes de haute activité correspond aux périodes saisonnières définies au sein de chaque établissement, et pour chaque unité de travail, dans le cadre de l’accord d’établissement relatif à la saison.
 
180 jours de saison peuvent être planifiés sur l’année. Il s’agit d’un plafond et non d’une cible, les jours isolés doivent être évités.
 
La période de basse activité correspond aux autres périodes.
 
 
Le présent accord met en place un système incitatif afin d’encourager les salariés à être présents au moment où les besoins en heures de travail sont les plus importants, c’est à dire sur les périodes à fort trafic, congés scolaires et ponts, lorsque le nombre de clients est le plus important.
 
 
 
Le décompte des congés payés des Techniciens Péage et des Superviseurs Péage s’effectue en jours ouvrés, sur la base de 32 jours ouvrés de congés payés sur l’année, hors fractionnement.
 
Les salariés sont encouragés à poser leurs congés en-dehors des périodes à fort trafic, congés scolaires et ponts.
 
 
Deux types de périodes sont identifiés sur l’année pour le décompte des congés payés. Une période rouge, à fort trafic, correspondant au calendrier annuel des périodes saisonnières, et une période verte pour les jours restants.
 
Deux semaines minimum de congés payés sont garanties pendant la période du congé principal, du 1er mai au 31 octobre, sauf possibilité plus favorable en fonction du contexte local. Le congé payé principal est encadré d’un jour de repos avant et d’un jour de repos après.
 
Pour les congés payés positionnés sur le planning annuel, le décompte s’effectue de la façon suivante :
 
-         Sur les périodes rouges, 5 jours, hors jour férié, sont décomptés pour chaque semaine de congés ;
-         Sur les périodes vertes, 3 jours hors jour férié sont décomptés pour chaque semaine de congés.
 
Lorsqu’une semaine civile ou glissante de congés payés est positionnée à cheval sur une période rouge et sur une période verte, le décompte se fait en fonction de la majorité des jours planifiés.
 
Exemple :
Une semaine civile de congés payés. Le lundi et mardi correspondent à une période verte, les autres jours sont inclus dans une période rouge, 5 jours de congés payés sont décomptés sur cette semaine.
 
Les semaines de congés payés posées en cours d’année dans le planning à 3 mois, sont décomptées selon la règle légale, soit 5 jours par semaine, ou au réel en deçà de la semaine.
 
Tous les congés payés planifiés sont décomptés dans le droit annuel, y compris lorsqu’un des deux compteurs annuels est atteint. Tous les congés payés doivent être pris par les salariés au plus tard le 31 mai de l’année N+1.
 
A titre exceptionnel, pour l’année 2008, le calendrier de la saison n’étant pas signé au moment des prévisions de congés des salariés, les périodes rouges et vertes seront déterminées, au sein de chaque établissement, par les congés scolaires et les ponts prévus en 2008.
 
 
 
 
 
Le statut de Conducteur péage est applicable automatiquement aux Conducteurs Péage et Chefs de gares adjoints à compter du 1er janvier 2008.
 
Tous les Conducteurs Péage actuels, et les Chefs de gares adjoints sont reçus en entretien individuel, en présence du Responsable ressources humaines, dès la signature du présent accord. L’objectif de cet entretien est d’étudier les perspectives de carrière et d’évolution. Les éventuelles mesures de rémunération et /ou d’accompagnement sont étudiées au cours de cet entretien.
 
 
 
Les Conducteurs Péage sont non postés. La durée annuelle de travail d’un Conducteur péage est de 1603 heures, journée de solidarité comprise.
 
Ils peuvent travailler le week-end et les jours fériés. Les Conducteurs Péage ne participent plus au service d’astreinte à compter du 1er janvier 2008. La compensation de la perte de salaire est intégrée dans leur salaire de base.
 
Les règles relatives au nombre de jours de RTT, au calcul des durées journalières de travail, et à la pose des jours de RTT, sont celles définies pour la maîtrise d’encadrement, en application des dispositions de la convention d’entreprise n°51, et de l’avenant n°1 à la convention d’entreprise n°51.
 
Le planning ne peut prévoir plus de 5 jours de travail sur une semaine civile, et pas plus de 6 journées de travail sur semaines glissantes.
 
Le droit et le décompte des congés payés est identique à celui des salariés non postés.
 
La souplesse attribuée dans l’organisation du temps de travail, notamment s’agissant de l’administration des jours de RTT, ne doit pas porter préjudice au bon fonctionnement de l’entreprise.  Par conséquent, les périodes de congés payés et les jours de RTT sont fixés en tenant compte de l’activité prévue et des absences simultanées. Les agents de maîtrise, compte tenu de leur niveau de responsabilité, doivent intégrer ces contraintes.
 
 
La rémunération de l’ensemble de l’encadrement péage (cadres et maîtrises) sera abordée dans le cadre de la négociation sur la politique salariale, afin de garantir des niveaux de rémunération cohérents à tous les niveaux de la chaîne hiérarchique.
 
 
Les salariés promus à cette date, soit au 1er janvier 2008, en fonction des compétences et besoins définis sur les unités de travail comme Conducteur péage, reçoivent une majoration de 30 % de leur salaire d’origine, destinée à compenser les pertes d’accessoires.
 
Ils reçoivent 30 points d’indice supplémentaire, au titre du passage au nouveau statut.
 
Les salariés promus postérieurement au 1er janvier 2008 sont gérés individuellement et en application des règles conventionnelles de classification.
 
 
A compter du 1er janvier 2008, les Conducteurs Péages ne participent plus au tour de service d’astreinte. La perte de rémunération liée à la suppression de l’astreinte est intégrée dans leur salaire, ils reçoivent une majoration de 30 % de leur salaire de base.
 
Les éventuelles mesures individuelles de rémunération seront déterminées au cours de l’entretien prévu après la signature du présent accord et versées avec effet rétroactif à la même date
 
Les avantages actuels liés à l’utilisation d’un véhicule de service sont maintenus pour les salariés classés Conducteurs Péage antérieurement au 1er janvier 2008.
 
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