Contact SUD ASF

                                                                  

                                 CONTACTS SUD ASF 

Délégué Syndical Central :  Bonnes Henri  -  bonnes.henri@wanadoo.fr

SUD DRE Agen : DSR  Not  Patrick - patrick.not@free.fr 

SUD DRE  Narbonne : DSR   Gonzalez Vincent - gonzaleznadine2@gmail.com 

SUD DRE  Biarritz :  DSR  Darritchon  Nadine  - ndarritcho@modulonet.fr  

SUD DRE  Niort :  DSR  Mense  Jacky  - SUDASFNIORT@aol.com 

SUD DRE  Orange : Berjonneau Patrick -  sud.asf@orange.fr

SUD  DRE  Brive :  DSR  Fourer Emmanuel  - sudasf.dreca@gmail.com 

 

AGENDA SOCIAL 2011

AGENDA SOCIAL 2011
 

 

 

Septembre 2011

21/09/2011 - Groupe de travail branche sur la pénibilité à Paris
22/09/2011 -
CCE à Vedène

 

 

Octobre 2011
05/10/2011 - Observatoire des métiers à Vedène
11/10/2011 - Négociation de branche sur la sécurité à Paris
18/10/2011 - Groupe de travail sur les filières Administratifs et Viabilité à Ambarès
18/10/2011 - Négociation Pénibilité-inaptitude-fin de carrière à Ambarès
19/10/2011 - Négociation CET à Ambarès
18/10/2011 - Négociation Intéressement à Ambarès
26/10/2011 -
Commission économique du CCE à Vedène

 

 

Novembre 2011
03/11/2011 - Groupe de travail sur les filières Administratifs et Viabilité à Ambarès
03/11/2011 - Négociation Pénibilité-inaptitude-fin de carrière à Ambarès
09/11/2011 - Observatoire des métiers à Toulouse
16/11/2011 - Observatoire prospective de branche sur les métiers et qualifications à Paris
17/11/2011 - Négociation Intéressement à Vedène
17/11/2011 - Négociation CET à Vedène
21/11/2011 -
Commission emploi formation à Vedène

 

 

Décembre 2011
08/12/2011 - Observatoire des métiers à Niort
08/12/2011 - Conseil d'administration ASF à Rueil
09/12/2011 - Comité de groupe à Rueil
12/12/2011 - Négociation Pénibilité-inaptitude-fin de carrière à Vedène
14/12/2011 - CCE à Vedène
15/12/2011 - Commission nouvelles technologies du CCE à Vedène
22/12/2011 - Négociation CET à Toulouse
22/12/2011 -
Négociation Intéressement à Toulouse

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conseiller du salarié

LISTE DES CONSEILLERS DU SALARIE SOLIDAIRES EN MIDI PYRENEES

 

 

Agnès ANTOINE

20 rue Paul Lambert

31100 TOULOUSE

06.76.20.47.38

Solidaires Agent AFPA

 

Bertrand BOUCHE

Le cantou

31330 LARRA

05.62.14.56.53

Solidaires Employé informatique

 

Yves DESPAUX

9 rue Arnaud Bernard

31000 TOULOUSE

06.11.08.52.03

Solidaires Agent AFPA

 

Ghislaine LEDU

32 rue de Trente six ponts

31400 TOULOUSE

05.61.33.01.77

Solidaires Educatrice spécialisée

 

Gabriel SERRANO

La falguerie

81500 LUGAN

06.70.48.23.03

Solidaires Métallurgie

 

Laurence SRUH

Au village

32600 SEGOUFIELLE

05.62.07.04.04

Solidaires Technicienne secteur

Social

 

Guillaume THIBERGE

8 rue des Lavoirs Couffinal

31250 REVEL

06.89.33.45.35

Solidaires Employé informatique

 

 

Chiffres utiles

LE SMIC

Depuis le 1er juillet 2008:
8.71 € l’heure, soit 1321.02 € brut pour 151.67 heures mensuelles sur la base de la durée légale de 35 heures hebdomadaires.

Désormais, les différents SMIC issus de la loi sur les 35 heures ont disparu.

FONCTIONNAIRES


Minimum de traitement
dans la fonction publique depuis le 1er juillet 2008:

1 321,51 € mensuels brut

Valeur du point:
4,56€ brut par mois.

 

PLAFOND MENSUEL
DE LA SÉCURITÉ SOCIALE


Du 1er janvier au 31 décembre 2008
2773.00 €

CHÔMAGE

L’allocation doit s’élever à 26,66€ par jour au minimum, mais ne peut dépasser 75% du salaire journalier de référence (salaire des douze mois qui ont précédé la rupture du contrat de travail). Pour ceux qui relèvent de l’ancienne convention, un coefficient de dégressivité est appliqué à l’allocation de base, qui diminue donc avec le temps.

ASSURANCE-VIEILLESSE


Minimum vieillesse:
Au 1er janvier 2008:
7 537,29 € par an pour une personne
(628,11€ par mois).

Minimum contributif majoré:
Au 1er janvier 2008:
7 603,41 € par an pour une personne

 

ALLOCATIONS FAMILIALES


2 enfants: 120,32 €
3 enfants: 274,47 €
4 enfants: 428,61 €
Par enfant en plus: 154,15 €
Majoration pour âge des allocations:
33,84€ de 11 à 16 ans,
et 60,16 € après 16 ans.

MÉDECINE CONVENTIONNÉE

(tarifs secteur 1)

Au cabinet du médecin omnipraticien:
22,00 €
Au cabinet du médecin spécialiste:
25,00 €

% DES COTISATIONS SOCIALES QUE VOUS PAYEZ SUR SALAIRE BRUT

 

CSG: 7,5% depuis le 1er janvier 1998 (au lieu de 3,4%) sur 97% du salaire.

CRDS:
0,5% depuis le 1er février 1996 sur 97% du salaire (1).

SÉCURITÉ SOCIALE

Assurance-maladie:

0.75 %

Assurance-vieillesse:

6.65 %

Assurance-veuvage:

0.10 %


ASSURANCE-CHÔMAGE

Cotisation ASSEDIC

 

Tranche A et B

2.40 %

 

Cotisation AGFF

 

Tranche A (2)

0,80%

Tranche B (3)

0,90%


APEC (4)

Tranche B

0,024%

RETRAITES COMPLÉMENTAIRES

ARRCO
(Taux minima obligatoires)

Non-cadres tranches A et B
et cadres tranche A:

3.00 %

AGIRC

Cadres tranches B et C:

7,70%

1) Contribution au remboursement de la dette sociale.
2) Tranche A: dans la limite du plafond de la Sécu.
3) Tranche B: entre 1 et 4 fois le plafond de la Sécu.
4) Association pour l’emploi des cadres.

 RÉGIME D’INDEMNISATION DES FRAIS ENGAGÉS 

À L’OCCASION DE DÉPLACEMENTS POUR LES BESOINS DU SERVICE

PAR LES SALARIES DES AUTOROUTES DU SUD DE LA FRANCE

- 1er juillet 2011 -

SOMMAIRE

ARTICLE 1- OBJET   3

ARTICLE 2 - NATURE DES FRAIS  3

ARTICLE 3 - CONDITIONS DE REMBOURSEMENT DES FRAIS  3

ARTICLE 4 - AUTORISATION D'UTILISATION D'UN VEHICULE PERSONNEL   4

ARTICLE 5 - INDEMNITE POUR USAGE D'UN VEHICULE PERSONNEL   4

ARTICLE 6 - ASSURANCES  4

ARTICLE 7 - REMBOURSEMENT ET INDEMNITES DE MISSION   6

ARTICLE 8 - CONDITIONS DE REMBOURSEMENT   6

ARTICLE 9 - INDEMNITES DE REPAS ET D'HOTEL   6

ARTICLE 10 - SALARIES BENEFICIAIRES  7

ARTICLE 11 - FRAIS DE TRANSPORT   7

ARTICLE 12 - FRAIS D'HOTEL ET DE RESTAURANT   7

ARTICLE 13 - INDEMNITE DE MUTATION   7

ARTICLE 14 - INDEMNITE DE REINSTALLATION   8

ARTICLE 15 - FRAIS DE DEMENAGEMENT   8

ARTICLE 16 - PAIEMENT   9

ARTICLE 17 - DATE D'ENTREE EN VIGUEUR. 10

ANNEXE 1 – INDEMNITES KILOMETRIQUES                                                                                                                                                                                                                                                                              11       

ANNEXE 2 – INDEMNITES DE REPAS ET D’HOTEL                                                                                        12   

ANNEXE 3 – INDEMNITES DE REINSTALLATION                                                                                        13  

ANNEXE 4 – FRAIS DE DEMENAGEMENT                                                                                                     14

ANNEXE 5 – INDEMNITES FORFAITAIRES                                                                                                     15   

 

ARTICLE 1- OBJET

 

La présente note fixe les modalités de remboursement des frais exposés à l'occasion de déplacements pour les besoins du service par les salariés des Autoroutes du Sud de la France. Elle fixe également les modalités d'indemnisation des frais engagés par les salariés qui font l'objet d'une mutation avec changement de résidence.

 

Cette présente note ne s'applique pas aux missions à l'étranger qui font l'objet de dispositions particulières prévues dans d'autres circulaires.

ARTICLE 2 - NATURE DES FRAIS

 

Ils comprennent

 

1°) les frais de transport payés à des tiers,

 

2°) les frais d'utilisation d'un véhicule personnel,

 

3°) les frais de repas pour les salariés appelés à se déplacer plusieurs fois par semaine sur un lieu de travail différent du lieu d'affectation et dont l'éloignement ne nécessite pas un hébergement à l'hôtel.

 

4°) les frais d'hôtel et de restaurant afférents à des missions et à des déplacements prolongés,

 

5°) les frais de changement de résidence en cas de mutation dans l'intérêt du service et les frais de déménagements y afférents.

ARTICLE 3 - CONDITIONS DE REMBOURSEMENT DES FRAIS

 

Tout déplacement doit être autorisé par le supérieur hiérarchique. Il fera l’objet d’un remboursement sur justificatif.

 

 

ARTICLE 4 - AUTORISATION D'UTILISATION D'UN VEHICULE PERSONNEL

 

Pour ouvrir droit au remboursement, les déplacements devront avoir été autorisés au préalable. L'autorisation pourra, suivant le cas, être donnée soit à titre permanent, soit pour un déplacement déterminé et, dans tous les cas, être limitée aux déplacements à faible ou moyenne distance.

 

Il est précisé que l'usage d'un véhicule personnel doit être limité à des cas très exceptionnels, les voitures de service devant normalement permettre les déplacements nécessaires aux besoins du service.

ARTICLE 5 - INDEMNITE POUR USAGE D'UN VEHICULE PERSONNEL

Les indemnités afférentes à l'utilisation des véhicules personnels pour les besoins du service sont remboursées par une indemnité kilométrique fonction de la puissance fiscale du véhicule, ainsi que défini dans l'ANNEXE 1.

ARTICLE 6 - ASSURANCES

 

Les salariés autorisés à utiliser des moyens de transports personnels pour les besoins du service sont couverts par la police d’assurance « mission kilomètres » qui se substitue à leur propre contrat d’assurance.

 

Seuls les déplacements professionnels effectués pendant le temps de travail et autorisés par l’employeur sont pris en charge.

 

 

Ø                  Garanties accordées

 

-          Responsabilité civile

-          Défense recours

-          Incendie, explosion

-          Vol, tentative de vol, vandalisme

-          Dommages tous accidents

-          Bris  de glace

-          Accessoires, bagages et objets transportés à concurrence de 1 000€

-          Individuelle accident du conducteur « droit commun » avec un plafond de 1M€.

 

Ø                  Exclusions

 

-          Les déplacements effectués à titre personnel ne sont pas couverts par la police d’assurance,

-          Les déplacements effectués entre le domicile et le lieu de travail ne sont pas couverts par la police d’assurance,

-          En cas de vol des effets et objets, il y a exclusion horaire entre 21 heures et 8 heures.

 

Ø                  Précisions concernant l’assurance des déplacements des représentants du personnel

 

-         Déplacement dans le cadre des convocations employeur : pris en charge par la société si le représentant du personnel justifie d’une convocation de l’employeur. La convocation de l’employeur vaut ordre de mission et permet au représentant du personnel de démonter que ce déplacement est autorisé par la Direction.

o        Utilisation du véhicule personnel : en cas de sinistre, la convocation de l’employeur doit être adressée avec la déclaration pour attester que le déplacement s’est effectué avec autorisation d’ASF.

o        Utilisation d’un véhicule de service. Ce moyen doit être privilégié par les représentants du personnel.

 

-         Déplacements effectués pendant les heures de délégation : Utilisation du véhicule personnel. Les représentants du personnel sont couverts, dès lors que l’employeur était informé au préalable de la prise des heures de délégation. En cas d’accident, une attestation doit systématiquement être fournie par l’employeur.

 

Ø      Procédure en cas de sinistre

 

Le salarié doit adresser au service en charge des assurances au sein de l’établissement, dans un délai de 24 heures, une déclaration circonstanciée.

Il conviendra de préciser qu'il s'agit d'un déplacement en mission et de joindre :

 

·        un constat en cas d'accident avec ou sans tiers,

·         un dépôt de plainte en cas de vol, tentative de vol ou actes de vandalisme

 

La  déclaration de sinistre peut être faite par e-mail

 

Coordonnées d'assurance  à mentionner en cas de sinistre :

 

Assurance : COVEA FLEET

N° de contrat : 119 112 496

Courtier : THEOREME – 2, rue de Paris, 92196 MEUDON Cedex

 

Chaque salarié doit disposer des informations relatives à cette police d’assurance, et de la procédure à suivre en cas de sinistre, avant tout déplacement effectué à titre professionnel

 

 

 

ARTICLE 7 - REMBOURSEMENT ET INDEMNITES DE MISSION

 

Les salariés appelés à se déplacer pour les besoins du service autrement qu'à l'occasion d'une mutation avec changement de résidence, et sauf dans le cas de l'article 14 ci-dessous, sont remboursés des dépenses diverses occasionnées par le déplacement (nourriture, logement, etc. ...) sur justification et dans les limites fixées en fonction des groupes auxquels ils sont rattachés.

 

Toutefois, en l'absence de justifications, ils seront remboursés de leurs dépenses par indemnisation forfaitaire, dans le cadre des dispositions dans les conditions fixées par l’arrêté du 20/12/02 et la circulaire du 7/01/03.

ARTICLE 8 - CONDITIONS DE REMBOURSEMENT

 

Pour l'application des dispositions qui vont suivre, l'obligation de prendre un repas ou d’héberger en déplacement est établie par le simple fait que le salarié s'est trouvé en mission pendant la totalité de la période de temps comprise entre :

 

-          11 heures et 14 heures, pour le repas du midi,

-          18 heures et 21 heures, pour le repas du soir,

-           0 heure et 5 heures pour la nuit à l'hôtel.

 

Le temps passé à bord des avions ne donne droit à aucune indemnité de repas ou d’hôtel.

ARTICLE 9 - INDEMNITES DE REPAS ET D'HOTEL

 

Les frais de repas et d'hôtel engagés dans les conditions définies à l'article précédent donnent lieu à un remboursement au réel, sur les bases définies en ANNEXE 2.

 

ARTICLE 10 - SALARIES BENEFICIAIRES

Les candidats à un emploi dans la Société assument la charge des frais de changement de résidence qu'ils pourraient être amenés à exposer pour occuper un poste qu'ils ont sollicité.

 

La Société rembourse aux salariés déjà en fonction, ainsi qu'à leur conjoint et leurs enfants ou ascendants vivant habituellement sous leur toit, les frais de changement de résidence imposés par les besoins du service.

Les frais afférents au changement de résidence prononcés sur la demande de l'intéressé, pour convenance personnelle, ou en cas de déplacement à la suite d'une procédure disciplinaire sont exclus du bénéfice de tout remboursement.

ARTICLE 11 - FRAIS DE TRANSPORT

 

Lorsqu'il y a droit, le salarié muté est remboursé de ses frais de transport, pour lui-même et les membres de sa famille vivant habituellement sous son toit, sur la même base que celui appliqué au salarié concerné pour les transports de jour par voie ferrée.

Ce remboursement ayant un caractère forfaitaire sera exclusif et toute demande d'indemnité de transport par tout autre moyen, et les dispositions prévues à l'article 9 ne seront pas appliquées.

ARTICLE 12 - FRAIS D'HOTEL ET DE RESTAURANT

 

Lorsqu'il y a lieu, le remboursement de ces frais est effectué sur les bases suivantes :

 

- Pour le salarié lui-même

Indemnités de repas et d'hôtel calculées selon le barème applicable à la catégorie à laquelle il appartient.

- Pour son conjoint

Deux tiers des indemnités allouées au salarié.

- Pour chacun des enfants ou ascendants vivant habituellement sous son toit :

    Moitié des indemnités allouées au salarié.

 

Ces indemnités ne sont dues que pendant la durée de transport du mobilier augmentée de vingt quatre heures pour délai d'installation de ce mobilier.

ARTICLE 13 - INDEMNITE DE MUTATION

 

Une indemnité journalière dite de "mutation" peut être attribuée aux salariés mariés ou, ayant à leur charge au moins un enfant ou ascendant ouvrant droit au remboursement des frais de transport, et qui se trouvent dans l'impossibilité absolue de réinstaller leur foyer au lieu de leur nouvelle résidence.

 

L'impossibilité de se reloger dans laquelle le salarié se trouve placé malgré ses efforts devra être certifiée par le Chef de service sous sa responsabilité. Le taux de cette indemnité journalière est fixé comme suit :

- Sept premiers jours : 80% des indemnités de repas et d'hôtel calculées selon les modalités de l'article 18 en fonction du groupe auquel appartient le salarié.

- du 8ème jour à la fin du deuxième mois : 64%,

- 3° et 4° mois : 48%,

- 5° et 6° mois : 40%,

- 7° et 10 mois : 32%.

 

L'indemnité de mutation est due tant que dure l'impossibilité absolue de se reloger au maximum pendant 10 mois à compter de la mutation. Elle cesse d'être versée à compter de la date du déménagement. Elle est exclusive du versement de l'indemnité de repas ou de panier.

ARTICLE 14 - INDEMNITE DE REINSTALLATION

 

Les salariés mutés dans l'intérêt du service perçoivent une indemnité spéciale de réinstallation fixée uniformément pour tous les salariés à la valeur définie dans l'ANNEXE 3, cette valeur étant versée par pièce principale au sens de la loi du 1er septembre 1948.

 

L'indemnité de réinstallation n'est pas due aux salariés logés dans un bâtiment appartenant à la Société ou loué par elle.

 

Les montants que l’employeur peut déduire de l’assiette des cotisations sociales figurent en annexe 5.

ARTICLE 15 - FRAIS DE DEMENAGEMENT

 

Dans le cas où un salarié est muté pour les besoins du service, la Société prend en charge les frais de transport des bagages et du mobilier, sur facture et après présentation par le salarié de trois devis, dans la limite d’un plafond raisonnable.

 

Sont déduites de l'indemnité ainsi arrêtées les sommes qui peuvent être dues au salarié par la Caisse d'Allocations Familiales.

 

Les frais de transport des bagages ne sont remboursés que si le transport du mobilier n'est pas effectué en même temps. Ce remboursement est opéré dans la limite d'un poids maximum de 250 kg.

 

ARTICLE 16 - PAIEMENT

 

Le paiement des indemnités de mission ainsi que le remboursement des frais de transport sont effectués à la fin du déplacement ou mensuellement à terme échu sur présentation d'état de frais, certifiés ou appuyés le cas échéant des pièces justificatives nécessaires.

 

Les indemnités de repas et de panier sont versées mensuellement avec la paye.

 

Le paiement des indemnités de mutation est effectué mensuellement sur présentation d'un état certifié par le Chef de service et attestant la matérialité de la réinstallation.

 

ARTICLE 17 - DATE D'ENTREE EN VIGUEUR.

 

Les dispositions de la présente prennent effet à compter du 1er juillet 2011.

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

ANNEXE  1

 

 

INDEMNITES KILOMETRIQUES 2011

 

 

 

Indemnités kilométriques (barème fiscal applicable aux automobiles)

 

 

 

 

 

 

- Moins de 4 CV

- 4 et 5 CV

- 6 et 7 CV

- 8 CV et +

 

 

0,29 €

0,33 €

0,42 €

0,48 €

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ANNEXE 2

 

 

INDEMNITES DE REPAS ET D’HOTEL

A compter du 1er juillet 2011

 

 

 

Plafonds de remboursement sur justificatifs

 

 

 

 

PARIS

 

 

PROVINCE

Hôtel + petit déjeuner

150 €

90 €

Repas

25 €

25 €

1 repas + 1 nuit *

175 €

115 €

2 repas + 1 nuit *

200 €

140 €

 

* par journée calendaire (0h à 24h)

 

En cas de déplacement imposant une nuit d’hôtel, il est possible au choix du salarié :

-    de respecter deux plafonds distincts, l’un pour l’hôtel, l’autre pour le repas ;

-    ou de globaliser les frais dans la limite des plafonds définis ci-dessus (1 ou 2 repas + nuit d’hôtel : l’un pouvant compenser l’autre).

 

 

 

 


 

 

ANNEXE 3

 

 

INDEMNITES DE REINSTALLATION

ANNEE 2011

 

 

Cette indemnité est fixée à :    565,64€ par pièce principale.

 

Toutefois cette indemnité ne pourra pas dépasser :

 

1 108€        pour les salariés célibataires, mariés ou vivant maritalement sans enfant à charge.

 

1 662€        pour les salariés mariés ou vivant maritalement ayant 1 enfant à charge.

 

2 216€        pour les salariés mariés ou vivant maritalement ayant 2 enfants à charge.

 

2 770€        pour les salariés mariés ou vivant maritalement ayant 3 enfants à charge.

 

3 325€        pour les salariés mariés ou vivant maritalement ayant 4 enfants à charge.

 

3 879€        pour les salariés mariés ou vivant maritalement ayant 5 enfants à charge.

 

La réalité et le montant des dépenses engagées doivent être dans tous les cas justifiés au moyen de factures, état des lieux démontrant la nécessaire remise en état du logement, etc. dans les conditions prévues par la circulaire de la Direction de la Sécurité Sociale du 7 janvier 2003 et la circulaire questions-réponses n°4 DSS/SDFSS/5B du 28 octobre 2004.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                             ANNEXE  4

 

 

FRAIS DE DEMENAGEMENT

2011

 

Au choix de la société, les frais de déménagement seront remboursés soit aux frais réels, soit dans la limite d’un plafond raisonnable (dans les 2 cas, présentation de 3 devis et sur facture).

 

NB : en cas de déménagement de conjoints travaillant tous deux dans les sociétés d’autoroutes, l’indemnité de réinstallation et les frais de déménagement ne s’appliqueront qu’à l’un des deux.

ANNEXE  5

 

 

INDEMNITES FORFAITAIRES 2011

 

(REGLES DE L’URSSAF)

 

NATURE DES FRAIS

DEFINITION

PLAFOND

 

Grand déplacement < à 3 mois

 

- repas (déjeuner et dîner) (1)

 

- logement et petit déjeuner Paris, Dép. Hauts-de-Seine, Seine-St-Denis et Val-de-Marne (2)

- logement et petit déjeuner autres départements métropole (3)

 

 

 

Salarié empêché de regagner chaque jour sa résidence principale

 

 

 

- 17,10 € / repas

 

- 61,20 € / jour

 

 

- 45,40 € / jour

 

 

 

Mobilité

 

- hébergement provisoire et frais supplémentaire de nourriture

 

- installation dans un nouveau logement

 

 

- déménagement

 

Mobilité professionnelle du salarié

 

 

 

 

 

- 68,00 € / jour (dans la limite de 9 mois)

 

- 1 361,10€ + 113,40 € par enfant à charge (dans la limite de 1 701,30 €)

 

- frais réels

 

(1)     au-delà du 3e mois et jusqu’au 24e mois = 14,50€,  au-delà du 24e mois et jusqu’au 72e mois = 12,00€

(2)     au-delà du 3e mois et jusqu’au 24e mois = 52,00€, au-delà du 24e mois et jusqu’au 72e mois= 42,80€

(3)     au-delà du 3e mois et jusqu’au 24e mois= 38,60€, au-delà du 24e mois et jusqu’au 72e mois= 31,80€

 

 

Le business des autoroutes

 

Les tarifs des péages ne cessent de flamber. Ces hausses sont-elles justifiées et à quoi sert réellement notre argent? Enquête sur le business des sociétés concessionnaires.

 

Paris-Toulon: 122,80€ l'aller-retour pour une voiture de tourisme et 193,80€ avec une caravane. Sans compter le carburant… Certes, tout service a un prix, mais celui «offert» par les sociétés concessionnaires des autoroutes coûte de plus en plus cher.

Ici, la crise, connaît pas!

D'autant que la France possède le plus grand réseau autoroutier d'Europe: 11.042 km et ce n'est pas fini… L'avant-projet du Snit annonce 18 projets dans les cartons avec, à la clé, une augmentation de plus de 10% du réseau actuel pour un coût de 8,4 milliards d'euros!
Les promesses du Grenelle de l'environnement semblent définitivement enterrées.

Si les écologistes hurlent, les sociétés d'autoroutes se frottent les mains en pensant à leur futur chiffre d'affaires, déjà pourtant conséquent – 8,25 milliards d'euros en 2010, 20% de plus qu'en 2006…

L'Etat fait des cadeaux, l'automobiliste paye!

Depuis 2006, les autoroutes françaises, autrefois publiques, sont pour une grande part gérées sous le régime de la concession par 6 sociétés privatisées. Quelque 8.000 km de bitume cédés à très bon prix puisque, selon un rapport de la Cour des comptes de 2008, la vente des concessions aurait dû rapporter à l'Etat, non pas 14,8 milliards d'euros mais 24 milliards d'euros! Vinci, Eiffage et Abertis règnent aujourd'hui sur les principales sociétés d'autoroutes françaises et ne se privent pas de faire fructifier leur rente. En commençant par les tarifs des péages, qui constituent 96 à 98% de leur chiffre d'affaires.
La Cour des comptes dénonce dans son rapport «des niveaux de recettes supérieurs aux tarifs moyens affichés et des augmentations dépassant les hausses autorisées». L'Asfa, l'association professionnelle regroupant les sociétés concessionnaires, a par exemple annoncé, début février 2011, une hausse moyenne des prix de 2,24%, bien supérieure à celle de l'inflation. Ce qui fait bondir l'association 40 millions d'automobilistes, soulignant que cette augmentation «ne devrait en aucun cas dépasser l'inflation de plus d'1,5%. D'ailleurs, les contrats de concession la limitent normalement à 0,7% de l'inflation». Les sociétés d'autoroutes tentent de se justifier en faisant porter le chapeau à l'État. Celui-ci vient en effet d'augmenter la taxe d'aménagement du territoire (Tat) qui sert à financer les lignes de train déficitaires.
Tant pis, l'automobiliste paiera plus cher. Ce ne sera pas la première fois… Selon le ministère des Transports, les tarifs des péages ont augmenté dans une fourchette comprise entre 11,46% à 19,44% entre 2004 et 2011. La plus gourmande est la Société des autoroutes Paris-Normandie (SAPN) suivie par Autoroutes du Sud de la France (ASF) avec 17,81% et Estérel-Côte d'Azur-Provence-Alpes (Escota) avec 17,34%.

Des tarifs sans queue ni tête

A cette inflation tarifaire s'ajoute l'opacité des méthodes utilisées pour fixer les prix sur un même tronçon. Pour illustrer la disparité des tarifs pratiqués par les différentes sociétés d'autoroutes, la Cour des comptes donne l'exemple d'un conducteur qui emprunte le trajet Boulogne-Amiens de l'autoroute A16: «Il paye moins cher s'il sort à Amiens ouest (9,50€) qu'à Amiens nord (9,90€) en dépit d'un trajet plus long de5 km.» Autre incongruité: l'hétérogénéité des tarifs au kilomètre. «Sur le réseau Escota, hors tunnel de Monaco, les prix au kilomètre peuvent varier de 1 à 6. Ainsi l'automobiliste qui emprunte l'A52 de Saint-Maximin à Pas-de-Trets va débourser 2,50€ pour 39,6km,soit 0,63€/km, alors que celui qui roule sur l'A50 de La Bédoule à Cassis paye 0,90€ pour 2,3 km, soit 0,39€/km», peut-on lire dans le rapport. Bref, la politique du flou!

L'ex-PDG de Vinci condamné pour « abus de pouvoir »

 

Un grand patron condamné pour « abus de pouvoir » lié à sa rémunération : c'est une première. La justice a condamné l'ex-PDG de Vinci, Antoine Zacharias, pour les conditions dans lesquelles il a préparé son départ à la retraite. Infirmant la relaxe prononcée en mars 2010 par le tribunal correctionnel de Nanterre, la cour d'appel de Versailles a infligé l'amende maximale de 375.000 euros à Antoine Zacharias. Une décision qui pourrait faire jurisprudence, ouvrant la porte aux petits actionnaires ou aux syndicats qui voient d'un mauvais oeil les rémunérations jugées excessives de certains dirigeants.

La cour reproche à l'ex-patron du groupe de BTP d'avoir évincé en 2004 3 membres du comité de rémunération, dont Alain Minc, qui s'opposaient alors au déplafonnement de son salaire. Ils avaient été remplacés par un nouveau comité, qui avait instauré une rémunération 100 % variable et sans plafond. Grâce à cette formule, le salaire annuel d'Antoine Zacharias était passé de 2,9 millions d'euros en 2003 à 3,3 millions en 2004, puis 4,2 millions en 2005. Ce qui eut des répercussions en cascade sur son indemnité de départ - 12,8 millions d'euros -et sur sa retraite chapeau - 2,1 millions d'euros par an.

Procès très médiatisé

Après un premier procès très médiatisé en première instance, Isabelle Prévost-Desprez avait relaxé l'ex-PDG, refusant de devenir « le juge de la gouvernance des entreprises ». La cour d'appel de Versailles a tranché autrement, considérant qu'Antoine Zacharias a « usé de son statut et de son influence qui en découle pour faire avaliser par le conseil d'administration le renouvellement complet du comité des rémunérations pour priver ces deux organes de leur indépendance nécessaire au bon fonctionnement de la société et pour en faire les instruments de son propre intérêt ».

L'ex-PDG de Vinci s'est pourvu en cassation. « Cette condamnation rend ingouvernable toute société importante, toute société cotée, peste son avocat, M Hervé Témime, cité par l'AFP. Il est évident que la rémunération de M. Zacharias n'est en rien contraire à l'intérêt de Vinci, qui ne s'est pas porté partie civile ; et l'AMF [Autorité des marchés financiers, NDLR], qui avait été informée, ne s'y était pas opposée ».

Source : Les Echos

REPONSES AUX QUESTIONS POSEES AU COURS DE LA REUNION DES DELEGUES DU PERSONNEL

DU MARDI 7 JUIN 2011 DANS LES LOCAUX DU DISTRICT DE TOULOUSE

 

DIRECTION

Nicolas SCHWAB

Vincent LEPETIT

Hélène CAMPERGUE

 

DELEGUES DU PERSONNEL (18)

TITULAIRES

Jean-Claude ALGANS (Vil)

Patrick NOT (Tse)

Pierre GAUBE(Tse)

Jacqueline DUBOURG (Lg)

Philippe YBORRA (Mt)

Philippe CARBONNEAUX (Tse)

Fabrice BERGERY (Lg)

Lucien GARCIA (Puy)

Olivier COURJAUD (Vil)

 

SUPPLEANTS

Sandrine MARZO (Tse)

Alain MODANESE(Lg)

Dominique NARDESE (Vil)

Karine MARTY (Vil)

Anna-Carla SOULIE (Tse)

Laurence ESCUDIE (Tse)

Nadine ZANON(Mt)

Jean-Marc FAUVET (Lg)

Sandrine CASTENDET (Tse)

 

REPRESENTANTS SYNDICAUX (6)

Alain LAJUGIE (lg)

Nadia BELANGE (Vil)

Michel DOLZAN (Mt)

Claude MIRAMONT (Lg)

Patrick OULES (Ag)

Patrice CARTIER(Tse)

 

Absents : J. C. Algans – P. Gaube – J. Dubourg – S. Marzo – M. Dolzan (remplacé par J.C. Mutsaerts) - P. Oulès (remplacé par J. Y Magné)

 

En préambule, un tour de table des présentations est effectué, en présence du nouveau directeur régional, N.Schwab.

 

A - QUESTIONS POSEES A DES REUNIONS PRECEDENTES

Néant

 

B - QUESTIONS ECRITES INSCRITES A L'ORDRE DU JOUR

 

Q-11-06-01

Sur le bulletin de salaire, le compteur « Repos Compensateur Nuit » est théoriquement alimenté par 0.02% des heures de nuit cumulées chaque mois. Lorsque le salarié a atteint l’équivalent d’un poste, il peut alors récupérer ce dernier. De nombreux salariés ont constaté que depuis quelques mois, ce compteur n’évolue plus alors qu’ils continuent d’effectuer des heures de nuit.

La CFDT souhaite savoir la raison pour laquelle ce compteur reste bloqué.

 

R-11-06-01

La convention d’entreprise inter-entreprises, dans son article 19 ter, dispose que le repos compensateur de nuit, fixé à 2% des heures travaillées dans la plage 21h-6h, est accordé au travailleur de nuit. Le travailleur de nuit est défini dans ce même article comme le salarié qui effectue

- soit au moins 2 fois par semaine, selon son horaire habituel, au moins 3 heures de son temps de travail quotidien durant la plage horaire comprise entre 21h et 6h,

- soit au moins 270 heures de travail effectif sur la plage horaire précitée, sur une période quelconque de 12 mois consécutifs.

A partir du moment où le salarié ne rentre plus dans ces critères, il n’est plus travailleur de nuit et les heures de nuit effectuées ne génèrent plus de repos compensateur de nuit. Par conséquent, le compteur correspondant reste figé pour les salariés concernés.

 

C – QUESTIONS ECRITES NON INSCRITES A L’ORDRE DU JOUR

 

Néant

 

D – QUESTIONS ECRITES POSEES EN SEANCE

 

Q-11-06-02

Au péage, lorsqu’un client se présente sans son ticket d’entrée, le TP en poste doit lui demander un justificatif pour prouver son lieu de départ. Le TP doit conserver ce justificatif et le remettre en fin de poste. Le client pose souvent des problèmes pour laisser ce justificatif, de ce fait la CGT se demande pourquoi ASF ne fait pas confiance à ses salariés (qui sont assermentés), en sachant que la plupart des cabines ne sont pas équipées de photocopieurs. Peut-on connaître la raison d’un tel manque de confiance ?

Merci.

 

R-11-06-02

Il ne s’agit en aucun cas d’un manque de confiance. La procédure normale d’application, pour un client sans ticket, est le TL + C.

La procédure évoquée, pour un client sans ticket de transit, qui consiste à demander et conserver un justificatif lui permettant néanmoins de justifier son trajet, avait été proposée dans le cadre du groupe de travail de la DRE/AMP sur les procédures péage.

Elle a pour but d’assouplir la procédure TL+C, afin d’aider le personnel en cas de situation délicate avec un client sans ticket mais qui peut laisser la preuve de son trajet. Le fait de récupérer un reçu permet à ASF de justifier du clavier gare et donc de la provenance vis-à-vis des contrôles et audits demandés par A’Liénor dans le cadre du maillage.

Cette procédure assouplie a été validée par le service péage et est actuellement en vigueur sur notre direction.

 

Q-11-06-03

Un technicien péage qui pour des raisons de santé ne peut pas effectuer des postes d’AVA doit-il fournir un certificat médical ?

 

R-11-06-03

Le technicien péage peut fournir un certificat médical, mais ce dernier ne sera pas suffisant car seul le médecin du travail est habilité à décider de l’aptitude à un poste de travail. Un rendez-vous sera donc pris auprès du médecin du travail pour le salarié concerné, afin qu’il puisse étudier l’aptitude et les aménagements possibles concernant le technicien péage.

 

Q-11-06-04

Certains salariés ont l’obligation d’avoir leur permis de conduire pour exercer leur métier, si un salarié venait à se faire retirer temporairement son permis de conduire quelle serait la position de la direction ?

 

R-11-06-04

La direction souhaite rappeler que la sécurité routière de nos salariés et de nos clients est au coeur de nos priorités, et que le code de la route doit être scrupuleusement respecté pendant l’activité professionnelle.

Le salarié doit impérativement informer l’employeur s’il a un retrait de permis, quand ce dernier a lieu suite à un évènement dans sa vie privée. Ce retrait de permis pouvant avoir un impact différent suivant l’activité professionnelle exercée, les possibilités d’aménagements de poste doivent être étudiées au cas par cas, comme cela se fait actuellement.

 

E – SUJETS EVOQUES EN FIN DE REUNION

 

Durée maximale de 48 heures hebdomadaires pour un agent de surveillance

Etapes printemps/Eté : Animation sur volontariat

Tracé LGV

 

La prochaine réunion est fixée au MARDI 5 JUILLET 2011 à 10 heures dans les locaux de la DRE AQUITAINE MIDIPYRENEES

(salle Garonne - mezzanine).

La séance est levée à 10h35mn.

Le Passage, le 14 juin 2011

Hélène Campergue

Responsable relations sociales

Le choix d’une couverture

Santé et Prévoyance

de qualité au juste prix

 

Pour donner suite à une demande initiale d’ASF, les organisations syndicales ont consacré 4 réunions et autant de temps pour étudier les offres pour choisir le (ou les) organisme(s) devant assurer la couverture sociale du personnel ASF à partir du 1er janvier 2012.

Le 25 février et le 14 mars 2011, les syndicats et la direction ont arrêté en commun le cahier des charges de l’appel d’offres et choisi sept organismes invités à présenter une offre en santé et/ou prévoyance. Malgré des informations basées sur le seul document établi par l’expert désigné par ASF, la réunion du 11 mai 2011 nous a permis d’arrêter une liste de quatre organismes, chacun ayant présenté son offre le 27 mai 2011.

 

Après avoir auditionné Axa (représentée par UniPrévoyance) - Mutuelle Générale Viazimut Ipsec et après une analyse par chacune des  organisations syndicales puis débat constructif, elles ont fait le choix, à l’unanimité, de reconduire :

_ VIAZIMUT, pour la complémentaire santé

_ IPSEC, pour la prévoyance

 

Pourquoi ce choix ?

Conformément au cahier des charges, les offres étaient présentées à prestations identiques à celles en vigueur actuellement. Il est apparu que les offres en santé d’Axa et de Mutuelle Générale ne prenaient pas en compte la solidarité existant aujourd’hui entre les actifs (que vous êtes aujourd’hui) et les retraités (que vous serez demain).

(A noter qu’Uniprévoyance nous a été présentée lors de la réunion du 27 mai 2011 comme étant issue d’Axa alors qu’Axa n’est que son réassureur, ce qui a beaucoup surpris les organisations syndicales…).

La Mutuelle Générale, quant à elle, ne s’engageait pas au-delà d’un an sur le tarif de cotisation des retraités, ce qui ne garantit absolument pas de sauvegarder l’assurance de la solidarité intergénérationnelle que nous défendons tous depuis longtemps.

Une analyse plus poussée met aussi en évidence le fait que les économies potentielles pour les salariés en choisissant un autre prestataire, mises en avant dans « Repères RH » n° 13, n’étaient pas avérées. Pour preuve le taux d’appel proposé par Mutuelle Générale n’est garanti que pour 2012.

Alors qu’Axa et la Mutuelle Générale confient la gestion des prestations santé à un délégataire, la qualité et la multiplicité des services de Viazimut a également été prise en compte : accueil téléphonique, avances en optique et dentaire, parfaite connaissance du milieu dans lequel elle évolue depuis de nombreuses années, etc.…

De plus, pour améliorer encore le service aux adhérents, Viazimut et Ipsec ont présenté une offre conjointe pour le fonds social, permettant par la mise en commun de leurs moyens, d’augmenter et d’accélérer les possibilités de financement d’aides pour les salariés en situation difficile.

La direction ayant indiqué tout au long de cette procédure d’appel d’offres (cf. « Repères RH » n°13) qu’elle confiait aux organisations syndicales le soin de choisir les organismes, et pour toutes les raisons évoquées, celles-ci lui ont indiqué, à l’issue de la consultation du 27 mai 2011, qu’elles se prononçaient unanimement pour la reconduction de Viazimut et d’Ipsec.

 

Chaque salarié sera prochainement informé en

détail sur les choix des organisations syndicales

Castelnaudary : "Gardarem la Dînée !"

 

 

Le mouvement País Nòstre a remis hier au propriétaire (jusqu'en 2013) du restaurant La Dînée sur l'aire d'autoroute de Port Lauragais, un drapeau et un foulard frappé de la croix occitane, manière symbolique de marquer son soutien au combat de Georges Gouttes pour maintenir un réseau économique local et une restauration lauragaise sur l'A61. "Pour nous c'est un symbole de résistance" a expliqué Jean-Pierre Laval, encadré par Jacky Grau, Alain Garau, Patrick Bonnet, Claude Mazet et Guy Sentenac, venus de tout le département.

Le mouvement régionaliste considère le débat lancé dans nos colonnes fin avril (en annonçant la non reconduite de la concession à la famille Goutte au détriment du groupe italien Auto-Grill) comme étant "typique d'une situation faite à notre région".

 

Perte d'autonomie.
"Ils (ASF-VINCI) se sont servis de notre terre pour faire une autoroute, et ils nous excluent de notre terre, nous écartent de notre propre économie : c'est une situation emblématique, qui risque de nous arriver aussi sur le Canal du Midi et avec l'Office national des forêts qui réfléchissent à des délégations de service public" estime ainsi Jacky Grau, également membre d'Europe écologie. "A l'époque, les autoroutes nous ont été vendues comme quelque chose qui allait désenclaver les régions, relancer l'économie locale" constate amèrement Alain Garau qui poursuit : "En France, ce sont cinq ou six groupes qui détiennent tout, que ce soit Vinci, Véolia et les autres... et pendant ce temps-là, les autoroutes sont de plus en plus chères. La Dînée représente bien ce combat-là, c'est pour nous un symbole de résistance. La fin de la Dînée, comme d'autres sujets que nous défendons, on ressent ça comme une agression néocolonialiste, une grande partie du mouvement commence à être exaspérée".

Bientôt une action ?
Païs Nostre affirme avoir pris des contacts avec des producteurs, avec Arterris, des élus locaux et syndicaux agricoles et "se réserve le droit de faire une action de désobéissance républicaine mais pacifique".

Le mouvement envisage donc des actions, mais pas seul : "Si manifestation il y a, ça sera avec les élus, les acteurs économiques et agricoles et toujours dans le cadre de la légalité bien sûr, même si un jour il faudra taper sur la table" assure País Nòstre. En amont de la conférence de presse organisée à la Dînée, des gendarmes avaient tout de même fait le déplacement pour s'enquérir de la nature du rassemblement régionaliste sur l'aire d'autoroute.

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