Contact SUD ASF

                                                                  

                                 CONTACTS SUD ASF 

Délégué Syndical Central :  Bonnes Henri  -  bonnes.henri@wanadoo.fr

SUD DRE Agen : DSR  Not  Patrick - patrick.not@free.fr 

SUD DRE  Narbonne : DSR   Gonzalez Vincent - gonzaleznadine2@gmail.com 

SUD DRE  Biarritz :  DSR  Darritchon  Nadine  - ndarritcho@modulonet.fr  

SUD DRE  Niort :  DSR  Mense  Jacky  - SUDASFNIORT@aol.com 

SUD DRE  Orange : Berjonneau Patrick -  sud.asf@orange.fr

SUD  DRE  Brive :  DSR  Gaziello Rodolphe  - sudasf.dreca@gmail.com 

 

AGENDA SOCIAL 2011

AGENDA SOCIAL 2011
 

 

 

Septembre 2011

21/09/2011 - Groupe de travail branche sur la pénibilité à Paris
22/09/2011 -
CCE à Vedène

 

 

Octobre 2011
05/10/2011 - Observatoire des métiers à Vedène
11/10/2011 - Négociation de branche sur la sécurité à Paris
18/10/2011 - Groupe de travail sur les filières Administratifs et Viabilité à Ambarès
18/10/2011 - Négociation Pénibilité-inaptitude-fin de carrière à Ambarès
19/10/2011 - Négociation CET à Ambarès
18/10/2011 - Négociation Intéressement à Ambarès
26/10/2011 -
Commission économique du CCE à Vedène

 

 

Novembre 2011
03/11/2011 - Groupe de travail sur les filières Administratifs et Viabilité à Ambarès
03/11/2011 - Négociation Pénibilité-inaptitude-fin de carrière à Ambarès
09/11/2011 - Observatoire des métiers à Toulouse
16/11/2011 - Observatoire prospective de branche sur les métiers et qualifications à Paris
17/11/2011 - Négociation Intéressement à Vedène
17/11/2011 - Négociation CET à Vedène
21/11/2011 -
Commission emploi formation à Vedène

 

 

Décembre 2011
08/12/2011 - Observatoire des métiers à Niort
08/12/2011 - Conseil d'administration ASF à Rueil
09/12/2011 - Comité de groupe à Rueil
12/12/2011 - Négociation Pénibilité-inaptitude-fin de carrière à Vedène
14/12/2011 - CCE à Vedène
15/12/2011 - Commission nouvelles technologies du CCE à Vedène
22/12/2011 - Négociation CET à Toulouse
22/12/2011 -
Négociation Intéressement à Toulouse

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conseiller du salarié

LISTE DES CONSEILLERS DU SALARIE SOLIDAIRES EN MIDI PYRENEES

 

 

Agnès ANTOINE

20 rue Paul Lambert

31100 TOULOUSE

06.76.20.47.38

Solidaires Agent AFPA

 

Bertrand BOUCHE

Le cantou

31330 LARRA

05.62.14.56.53

Solidaires Employé informatique

 

Yves DESPAUX

9 rue Arnaud Bernard

31000 TOULOUSE

06.11.08.52.03

Solidaires Agent AFPA

 

Ghislaine LEDU

32 rue de Trente six ponts

31400 TOULOUSE

05.61.33.01.77

Solidaires Educatrice spécialisée

 

Gabriel SERRANO

La falguerie

81500 LUGAN

06.70.48.23.03

Solidaires Métallurgie

 

Laurence SRUH

Au village

32600 SEGOUFIELLE

05.62.07.04.04

Solidaires Technicienne secteur

Social

 

Guillaume THIBERGE

8 rue des Lavoirs Couffinal

31250 REVEL

06.89.33.45.35

Solidaires Employé informatique

 

 

Chiffres utiles

LE SMIC

Depuis le 1er juillet 2008:
8.71 € l’heure, soit 1321.02 € brut pour 151.67 heures mensuelles sur la base de la durée légale de 35 heures hebdomadaires.

Désormais, les différents SMIC issus de la loi sur les 35 heures ont disparu.

FONCTIONNAIRES


Minimum de traitement
dans la fonction publique depuis le 1er juillet 2008:

1 321,51 € mensuels brut

Valeur du point:
4,56€ brut par mois.

 

PLAFOND MENSUEL
DE LA SÉCURITÉ SOCIALE


Du 1er janvier au 31 décembre 2008
2773.00 €

CHÔMAGE

L’allocation doit s’élever à 26,66€ par jour au minimum, mais ne peut dépasser 75% du salaire journalier de référence (salaire des douze mois qui ont précédé la rupture du contrat de travail). Pour ceux qui relèvent de l’ancienne convention, un coefficient de dégressivité est appliqué à l’allocation de base, qui diminue donc avec le temps.

ASSURANCE-VIEILLESSE


Minimum vieillesse:
Au 1er janvier 2008:
7 537,29 € par an pour une personne
(628,11€ par mois).

Minimum contributif majoré:
Au 1er janvier 2008:
7 603,41 € par an pour une personne

 

ALLOCATIONS FAMILIALES


2 enfants: 120,32 €
3 enfants: 274,47 €
4 enfants: 428,61 €
Par enfant en plus: 154,15 €
Majoration pour âge des allocations:
33,84€ de 11 à 16 ans,
et 60,16 € après 16 ans.

MÉDECINE CONVENTIONNÉE

(tarifs secteur 1)

Au cabinet du médecin omnipraticien:
22,00 €
Au cabinet du médecin spécialiste:
25,00 €

% DES COTISATIONS SOCIALES QUE VOUS PAYEZ SUR SALAIRE BRUT

 

CSG: 7,5% depuis le 1er janvier 1998 (au lieu de 3,4%) sur 97% du salaire.

CRDS:
0,5% depuis le 1er février 1996 sur 97% du salaire (1).

SÉCURITÉ SOCIALE

Assurance-maladie:

0.75 %

Assurance-vieillesse:

6.65 %

Assurance-veuvage:

0.10 %


ASSURANCE-CHÔMAGE

Cotisation ASSEDIC

 

Tranche A et B

2.40 %

 

Cotisation AGFF

 

Tranche A (2)

0,80%

Tranche B (3)

0,90%


APEC (4)

Tranche B

0,024%

RETRAITES COMPLÉMENTAIRES

ARRCO
(Taux minima obligatoires)

Non-cadres tranches A et B
et cadres tranche A:

3.00 %

AGIRC

Cadres tranches B et C:

7,70%

1) Contribution au remboursement de la dette sociale.
2) Tranche A: dans la limite du plafond de la Sécu.
3) Tranche B: entre 1 et 4 fois le plafond de la Sécu.
4) Association pour l’emploi des cadres.

Présidentielles : en aucun cas, la loi sur la représentativité

syndicale n’évoluera.

 

Que ce soit l’instigateur de la loi, Nicolas Sarkozy, ou son concurrent, François Hollande, qui

sorte vainqueur au second tour, les syndicats partisans de l'hégémonie sociale n’ont aucun

souci à se faire. Paradoxalement, les candidats présidents se font un point d’honneur à

s’opposer sur tous les sujets sauf un : la loi sur la représentativité d’août 2008. Elle serait

globalement positive… et pour cause.

 

Nicolas Sarkozy a largement profité, sous sa présidence, des contreparties offertes par les 2

grandes confédérations en amont et en aval de la promulgation du texte. Les grèves sur la

défense des régimes spéciaux de retraite ont été étouffées, les actions menées, dans un

second temps, « contre » la réforme du régime général de retraite ont été délibérément

montées de manière à ce que le mouvement s’essouffle, malgré une mobilisation sans

précédent. Les dégâts collatéraux de cette loi ont même dépassé les plus grands espoirs de

son instigateur : aux yeux des salariés, c’est l’ensemble du syndicalisme français qui est

discrédité, la France s’est durablement démobilisée. Un rêve pour les inconditionnels des

réformes anti-sociales...

 

François Hollande n’aurait rien à gagner à bouleverser l'ordre établi. L’une des deux

confédérations s’est clairement exprimée en sa faveur, l’autre a prouvé, à travers le

syndicalisme opportuniste qu’elle pratique à merveille, ses facultés à retourner sa veste

toujours du bon côté. Et les deux n’auront sans doute pas oublié s’être fait brûler les doigts à

quelques reprises en jouant avec le feu. C’est ainsi que la loi du 20 août 2008 censée dans un

premier temps redynamiser les rapports sociaux s’est finalement intitulée « rénovation de la

démocratie sociale et réforme du temps de travail ». Un coup bas que n’avaient pas vu venir

les complices de Sarko. La loi a permis aux entreprises de déroger aux accords de branches

pour dépasser le contingent d’heures supplémentaires. Une manière discrète de saborder

les 35 heures et de remettre en cause la prépondérance des négociations de branches…

 

Ceux qui n’ont pas apprécié s’en souviennent. Sarko a droit aujourd'hui au retour de

manivelle. Preuve que les coups bas entre ex-partenaires ne sont pas à sens unique.

Comment et pourquoi François changerait-il une règle du jeu qui favorise ceux qui le

soutiennent plus ou moins ouvertement ? Par souci du pluralisme, de la liberté d’expression

syndicale, du refus de l’hégémonie ? Des concepts ou des valeurs qui ne représentent rien,

aux yeux d’un candidat, face aux voix que lui apportent ses soutiens. Et de plus, les

adhérents de certains syndicats massacrés par la loi de Sarko figureront sans doute encore

parmi les premiers à voter pour lui ! Changer les règles d'un jeu qui favorisent ses

partenaires reviendrait, pour un candidat à la présidentielle, à se tirer une balle dans le

pied... ou à faire preuve d'un angélisme qui n'a pas de place à ce niveau.

 

Les expressions des deux candidats sur la représentativité syndicale :

 

Nicolas Sarkozy

La loi du 20 août 2008 est une véritable avancée pour la démocratie sociale. En

modernisant les critères de la représentativité syndicale, elle permet de renforcer la

légitimité des organisations syndicales. Désormais, ce sont les salariés et eux seuls à travers les élections qui déterminent qui peut négocier en leur nom et quels accords peuvent s’appliquer.

 

François Hollande

Renforcer le rôle normatif des partenaires sociaux suppose, bien entendu, des acteurs du côté syndical comme du côté patronal, dont la représentativité soit clairement définie et périodiquement vérifiée, et des accords majoritaires. Basée sur ce point sur la position commune du 9 avril 2008 entre le MEDEF, la CGPME, le CGT et la CFDT, la loi du 20 août 2008 fait, de mon point de vue, un pas dans la bonne direction...

 

Le Nouvel Observateur.fr

Rodolphe Gaziello, Ouvrier Autoroutier au district de Thenon, remplace Emmanuel Fourer dans la fonction de Délégué Syndical Régional du syndicat SUD ASF Brive.

Vous pouvez le joindre au 06.64.86.41.29 et par mail  sudasf.dreca@gmail.com

Avis du Comité d’établissement de la DRE Aquitaine-Midi Pyrénées sur


1)   1) Le bilan social 2011

2)  2)  Le rapport annuel 2011 « Travail à temps partiel »

3)  3) Le rapport annuel 2011 « Diversité et égalité des chances »


Les élus du Comité d’établissement de la DRE AMP constatent que la baisse globale des effectifs a continué à un rythme soutenu en 2011 : -29 soit 4.52% des effectifs présents au 31/12/2010. Cette baisse engendre une charge de travail de plus en plus importante et difficilement gérable pendant le poste de travail, dans l’ensemble des filières. Ils notent une hausse importante des accidents du travail, en 2011, qui se traduit par un taux de fréquence de 28.85 et un taux de gravité de 2.40. La corrélation avec l’accroissement de la charge de travail, dénoncée ci-dessus, devrait faire l’objet de la part de la Direction d’une étude approfondie.

 

Les élus du Comité d’établissement de la DRE AMP tiennent à souligner la hausse notable du nombre de licenciements et de ruptures conventionnelles.

 

Les élus du Comité d’établissement de la DRE AMP relèvent que la différence entre les salaires « Hommes » et « Femmes » est encore importante et demandent que la lutte contre cette discrimination s’accentue afin d’accélérer le processus constaté depuis 2 ans.

 

Les élus du Comité d’établissement de la DRE AMP sont d’accord pour que soit formalisé les indicateurs du Titre IV du Titre III du rapport annuel 2011 « Diversité et égalité des chances » afin de les faire vivre.

Les élus du Comité d’établissement de la DRE AMP demandent que les actions prévues au plan « Actions junior » soient vraiment pris en compte et fassent l’objet d’une politique ambitieuse. Ils prennent note du recrutement de 2 jeunes salariés cadres effectués en 2012.

 

Les élus du Comité d’établissement de la DRE AMP constatent que les modalités de passage à temps partiel ne sont pas appliquées. En effet, la réalité vécue est différente. Le salarié qui demande un temps partiel doit soit effectué les même tâche de travail dans un laps de temps inférieur soit ces tâches de travail sont mutualisés avec le reste du groupe.

 

Les points évoqués ci-dessus font l’avis des élus présents ce jour du Comité d’établissement  de la DRE AMP.

 

Agen, le 24 avril 2012

 

 

 

 

Compte rendu de la Commission

« Diversité et égalité des chances »

du 12 avril 2012

 

En l’absence du président et de la vice-présidente, Henri Bonnes, secrétaire du CE animera cette réunion et en fera le compte-rendu.

 

Hélène Campergue vient, en début de réunion, expliquer que suite à la loi votée en 2010 sur l’égalité « Hommes-Femmes » à laquelle s’est conformée ASF et qui est allée au-delà de ses obligations, un plan d’actions « Egalité femmes-hommes » a été signé en fin d’année 2011. Hélène Campergue présente ce document envoyé en même temps que les rapports. Les indicateurs de ce plan d’actions font l’objet d’un titre III dans le rapport annuel « Diversité et égalité des chances ».

Le déroulement de la réunion est définie : dans un premier temps  étude des documents remis  puis, dans un deuxième temps,  questions et discussions avec Hélène Campergue sur les points mis en exergue.

 

Rapport « Diversité et égalité des chances »

Titre 1  « l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes »

1)      Compte Epargne Temps (tableau « Données sur les congés »)

Les 2 personnes qui ont utilisé le Compte Epargne Temps l’ont fait pour anticiper leur retraite.

 

2)      Congé paternité

Les membres constatent que la prise de ce congé par la catégorie « Cadres » n’est pas systématique contrairement aux autres salariés.

Du point de vue financier,  ASF n’assure pas la subrogation. En clair, la Sécurité Sociale paye directement au salarié les 11 jours (Indemnité Journalière de la Sécurité Sociale). Ces IJSS sont calculés de la même façon que celles versées pendant le congé maternité.

Hélène Campergue rappelle que les 3 jours conventionnels d’autorisation d’absence exceptionnelle jouissent de la subrogation.

Les membres trouvent ce fait  discriminatoire puisque le congé maternité bénéficie de la subrogation.

Hélène Campergue indique  que cette subrogation ne peut être mise en place que par le biais d’un accord collectif au niveau société. Une demande en ce sens sera remontée à la Direction Générale par Hélène Campergue et les représentants au CCE.

 « Le congé paternité entraîne-t-il une suspension du contrat de travail ? » «  Le congé paternité entraîne-t-il un abattement  du temps de présence ? 

Le congé paternité, bien qu'il n'y ait pas subrogation de l'entreprise pour les IJSS, n'entraine pas de suspension de contrat de travail ni d'abattement de temps de présence pour les droits liés à l'ancienneté.

 

3)      Embauches

Les membres jugent que le nombre d’embauches est dérisoire : 2  cadres pour l’année 2011.

De plus, depuis 2 ans, aucune embauche « Ouvriers» et « Employés » n’a eu lieu.

 

4)      Départs

En 2011, 4 licenciements ont été prononcés : 2 pour inaptitude, 2 pour motifs disciplinaires.

Les membres désirent connaître la répartition par filière des 23 départs de 2011.

 

Détail Départs par filière

 

AMP - Année 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

Péage

Viabilité

Structure

Retraite

6

4

 

Démission

 

 

1

Licenciement

3

 

1

Rupture Conventionnelle

6

1

1

 

 

Hélène Campergue indique que les 4 salariés décédés en 2011 n’apparaissent pas dans ce tableau.

 

5)      Contrats saisonniers

Les membres constatent que la baisse de ces contrats continue alors qu’ils estiment que les refus de congé en saison (période rouge) sont en hausse.

Hélène Campergue précise que les contrats intérimaires ne sont pas compris dans ce tableau.

Les membres désirent connaître le volume en heures tant pour 2010 que pour 2011. La réponse à cette demande sera apportée ultérieurement.

 

6)      Pyramides des âges

Dans l’annexe 4, les personnes en CATS apparaissent.

Les membres pensent que le vieillissement des salariés (124 ont 55 ans et plus sur 612) va poser des problèmes dans les années à venir.

Les membres désirent connaître la répartition par filière  des  salariés ayant 55 ans et plus, hors CATS. (Indicateur 17 CATS compris, demande maintenue)

 

7)      Promotions

Les membres s’étonnent du peu de promotions : 2 pour 2011.

« La durée moyenne entre deux promotions » est calculée à partir du temps entre 2 promotions des promus de l’année.

 

8)      Rémunérations (annexe7)

Les membres constatent que l’écart  salarial s’accroît en « Encadrement CDI » et que les salaires moyens annuels ont, également, baissé pour cette même catégorie.

Hélène Campergue justifie ces résultats par le fait que de nombreuses absences de longue durée ont concerné, en 2011, cette catégorie.

 

9)      Absentéisme

A la demande des membres, Hélène Campergue donne des explications sur le tableau « Décomposition du taux d’absentéisme ».

La première ligne « Taux d’absentéisme global » est calculée sur l’ensemble des salariés.

La deuxième ligne « Taux d’absentéisme par rapport au temps de présence de chaque population » est calculée par sexe.

 

10)  Représentation  du personnel

Les membres ont noté une erreur dans le tableau  « Répartition des mandats » (page 10) : la ligne « Elus aux CHSCT » n’est pas correctement rempli.

Hélène Campergue s’engage  à effectuer la correction. La répartition des mandats est de 66.7% pour les hommes (34)  et 33.3% pour les femmes (17).

 

Titre 2  « Diversité »

 

Les membres de la Commission ont constaté que de nombreux indicateurs de ce titre ont déjà été étudiés dans le titre 1.

 

1)      Indicateur n°7 « le développement des formations en alternance et des stages »

 Les membres de la Commission désirent avoir plus de précisions sur la nature des  16 stages.

Hélène Campergue apporte la réponse suivante :

Service/District

+ de 5 jours et -de 3 mois

+ de 3 mois

GME

6

4

CGO

2

 

RH/SECURITE

1

 

Structure District Villefranche

1

 

CC

1

 

ES

1

 

                         TOTAL

12

4

 

Concernant les contrats en alternance, 2 ont eu lieu dans le service « GME », 1 au service « Sécurité », 1 au service « RH ».

 

2)      Indicateur n°9 «  Le plan d’actions junior ».

Les membres de la commission s’étonnent  que l’on se réfère à un plan qui est en panne depuis plusieurs années.

 

3)      Indicateur n°11 « L’entretien professionnel annuel ».

Les membres de la Commission regrettent que le 100% ne soit pas atteint.

Hélène Campergue précise que les personnes n’ayant pas eu  l’entretien professionnel annuel sont le plus souvent en absence de longue durée (maladie, congé sans soldes, …).

Dans la catégorie « Exécution », notamment  les salariés partis en CATS sont comptabilisés comme n’ayant pas eu d’entretien annuel.

 

4)      Indicateur n°12 « La mobilité : passerelles, mobilités géographiques et groupe »

Les membres de la commission tiennent à souligner la forte baisse du nombre de passerelles. Cette baisse est le signe que nous sommes à la fin d’un cycle car la très grande majorité  des passerelles possibles a été effectué et, également, la conséquence de l’accord réduisant fortement les incitations financières.

Par ailleurs, la mobilité inter-DRE est en baisse, elle aussi.

Hélène Campergue précise que les détachements de longue durée n’apparaissent pas dans cet indicateur et que les « Vis ma vie » concernent, en moyenne, chaque année, une dizaine de salariés.

3 des 5 salariés ayant quitté la DRE AMP pour la DS (Direction Support, Vedène) sont restés physiquement  sur le site d’Agen (service Gestion Paye).

 

5)      Indicateur 15 : « Le bilan de compétences et la VAE »

Les membres de la Commission sont étonnés de constater qu’aucun salarié n’ait effectué soit un bilan de compétences ou une VAE (Valorisation des Acquis par l’Expérience).

Olivier Courjaud souligne que faire un bilan ou une VAE est l’aboutissement d’une démarche, d’une réflexion portant sur une réelle volonté de reconversion.

 

6)      Indicateur 17 : «  Le maintien dans l’emploi des seniors »

Les salariés regroupés dans « Tracé » sont bien du service Gestion et Maintenance du Patrimoine (GMP).

 

 

Titre 3 « Plan d’action en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes »

 

1)      Chapitre 4  « Conditions de travail »

Les membres de la Commission sont étonnés des résultats écrits « 0 poste aménagé », « 0 entretien de pré-reprise » car ils ne correspondent pas à la réalité du terrain.  Ils se demandent si un tel entretien ne doit pas être formalisé.

 

2)      Chapitre 5 « Articulation vie professionnelle/vie familiale »

Les chiffres de l’indicateur de suivi ne paraissent pas être exacts.

Hélène Campergue reconnaît qu’une coquille s'était bien glissée dans le nombre de salariés ayant bénéficié du congé paternité, ils sont au nombre de 5, ce qui correspond aux données indiquées dans le Titre I (page modifiée scannée en annexe).

 

La réunion se termine à 13h15.

Le secrétaire du CE

Henri Bonnes

 

 

 

 

 

ACCORD RELATIF

AU COMPTE ÉPARGNE TEMPS DU 18 AVRIL

 

 

1° Alimentation du CET

 

En temps.

Pourront être placés sur le CET un maximum de 10 jours par an (issus,

au choix des salariés, de la 5e semaine de congés payés, de jours de

congés conventionnels supplémentaires, de jours RTT et de jours de repos

supplémentaires de la Maîtrise d’encadrement). Au-delà de ces 10 jours,

les congés pour fractionnement pourront également être épargnés.

uniquement dans le cadre d’un congé de fin de carrière, le CET

pourra être alimenté également par des jours fériés récupérés et par

certaines récupérations d’heures.

 

En argent.

Tous les salariés pourront placer la prime de 13e mois, la prime de départ

à la retraite et la prime de Médaille du travail. De plus, les salariés des

catégories Employé, Ouvrier et Maîtrise de qualification pourront

également alimenter leur CET avec les primes conventionnelles et les

primes de fermeture des PC district.

 

2° Utilisation du CET

 

Il sera privilégié pour les fins de carrière et l’abondement sera

prioritairement décompté avant les droits épargnés, ce qui est une

avancée importante. Toutefois il pourra également être utilisé pour des

congés de longue durée (d’au moins 3 mois consécutifs par an). Dans ce

cas, les préavis seront de 2 mois pour les salariés sur TSA, et de 4 mois

pour ceux sur tour de service à 3 mois. Enfin, il pourra être utilisé, sous

certaines conditions, pour des congés de courte durée voire des jours

isolés (dans la limite de 5 par an). Une souplesse sera accordée pour la

pose des APA sur tour sorti [Congé Agent Posté Agé].

 

Une revendication a été obtenue par rapport à l’accord actuel : les

salariés qui prendront du CET ne verront plus leur contrat de travail

suspendu, quelle que soit l’origine de l’épargne (temps ou argent).

 

Ainsi ils gardent le bénéfice de tous leurs droits comme s’ils

étaient à leur poste de travail (les droits liés à l’ancienneté ou au

temps de présence, notamment les congés payés, l’intéressement,

la participation, la couverture sociale, le logement, le badge TIS ou

le véhicule ne seront pas impactés).

 

3° Abondements

Ils concernent tous les salariés, et sont réservés aux seuls congés de

fin de carrière des salariés en contrat CDI dont l’ancienneté est d’au

minimum 12 mois, dans les conditions suivantes :

 

_ Abondement de 50% pour les agents de surveillance,

ouvriers autoroutiers, ouvriers d’entretien, ouvriers d’atelier,

régulateurs sécurité trafic, opérateurs sécurité district,

régulateurs tunnel et techniciens AVS ;

 

_ Abondement de 35% pour les receveurs, techniciens péage

et superviseurs péage ;

 

_ Abondement de 30% pour tous les autres salariés.

 

_ Dès la signature de l’accord, les salariés disposant déjà d’un

CET auront 6 mois pour déterminer s’ils souhaitent

monétiser leur épargne actuelle. Dans cette période, ils

devront faire ce choix, pour tout ou partie de cette épargne.

Afin d’amortir les éventuelles conséquences fiscales

(revenu imposable/cotisations salariales), ils auront la

possibilité d’étaler cette monétisation sur 4 ans (2012,

2013, 2014 et 2015).

 

Celui ci est désormais soumis à la

signature des organisations syndicales

Réponse Cheminade

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